24 heures de la vie d’une femme

by

de Stefan Zweig

Scandale dans une pension de famille  » comme il faut « , sur la Côte d’Azur du début du siècle : Mme Henriette, la femme d’un des clients, s’est enfuie avec un jeune homme qui pourtant n’avait passé là qu’une journée…Seul le narrateur tente de comprendre cette  » créature sans moralité « , avec l’aide inattendue d’une vieille dame anglaise très distinguée, qui lui expliquera quels feux mal éteints cette aventure a ranimés chez la fugitive.

Ce récit d’une passion foudroyante, bref et aigu comme les affectionnait l’auteur d’Amok et du Joueur d’échecs, est une de ses plus incontestables réussites.

J’avais au moins 3 bouquins de Zweig dans ma PAL et allez comprendre pourquoi, ces livres se retrouvaient toujours au bas de la pile, constamment recouverts par d’autres, nouvellement arrivés, nouvellement empilés… Pourquoi ? Ne cherchons pas, je n’en ai aucune idée…

En tous cas, voilà… J’ai lu, il y a quelques temps, 24h dans la vie d’une femme, et je ne le regrette pas. Et je pense que le Joueur d’échec devrait se retrouver très vite en haut de la pile, car j’ai pris le goût d’en lire un autre de cet auteur…

24 heures dans la vie d’une femme raconte les confessions d’une vieille dame anglaise à un « jeune homme » qui a su lui inspirer confiance par sa réaction suite à la conduite « scandaleuse » aux yeux de la bonne société d’une mère de famille dans la pension de famille où tous les protagonistes se trouvent.

J’ai aimé la façon dont Zweig parle des sentiments à la fois simples et bien complexes de cette vieille dame. Elle exprime beaucoup de passion et a des propos toujours très touchants et d’une grande honnêteté. J’aime l’attitude de ces deux personnages, leur retenue, toute liée à l’époque et leur franchise. Il y a du jugement sur leurs propres attitudes mais pas sur celles des autres…

Il est question de passions de toute sorte… y compris la passion du jeu, qui est dévastatrice,  destructrice même…

Non vraiment, je ne sais pas pourquoi j’ai tant tardé à lire ce livre mais je vais définitivement me plonger dans d’autres Stefan Zweig…

Étiquettes :

7 Réponses to “24 heures de la vie d’une femme”

  1. Berlingotte Says:

    Tiens, ça me redonne envie de relire Zweig!
    Je n’ai pas lu celui-ci.

  2. Anne Sophie Says:

    pas lu non plus, mais j’avais adoré le joueur d’echec et marie-antoinette !

  3. Kikine/Carine Says:

    J’ai l’impression que lorsque l’on commence à lire Zweig, on n’a qu’une envie : continuer encore et encore

  4. Karine:) Says:

    Je dirais la même chose que Kikine… ah , Zweig, mon amour!

  5. Christel Says:

    « Un soupcon légitime » est superbement écrit et vite lu. Je conseille!

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s


%d blogueurs aiment cette page :