La colline des chagrins

by

de Ian Rankin

La colline des chagrins - Ian Rankin  

Alors que Flip Balfour, la fille d’un banquier d’Édimbourg, vient de disparaître, un minuscule cercueil en bois est retrouvé sur la propriété familiale. Pendant que Rebus s’intéresse à des cercueils identiques exposés au Museum of Scotland, la constable Siobhan Clarke planche sur les énigmes proposées par un mystérieux Quizmaster, contact de Flip sur Internet. La police s’interroge : quel est le lien entre Quizmaster et d’autres meurtres commis dans la région entre 1972 et 1995 ? Aux prises avec ses démons personnels, Rebus joue contre sa hiérarchie avec une obstination quasi suicidaire. La ville d’Édimbourg, sa beauté ténébreuse, son histoire – en particulier celle de la chirurgie – et son passé sanglant lui disputent le premier rôle.  

Quand j’ai acheté ce livre, j e l’ai pris pour trois raisons… La première est stupide, je connais un homonyme de l’auteur et je trouvais ça drôle… La seconde… souvenirs souvenirs… j’adore Edimbourg et je me faisais une joie de lire un livre se passant dans des lieux que j’avais peut être arpentés !! La troisième… il était en promo chez Costco ! (bin oui, faut écouter le porte monnaie aussi des fois…).

Bref… surprise, l’inspecteur Rebus a toute une série d’enquêtes à son actif, et celle-ci est la 13ème !!! C’est un « anti-héros », un vrai de vrai. On devine (mais peut être que je l’aurais su si j’avais lu les précédentes enquêtes) qu’il a une histoire assez lourde. Je l’ai trouvé assez attachant et en même temps dans une spirale infernale vers le fond assez inquiétante 

 L’enquête à proprement parler ne m’a pas enthousiasmé même si le suivre dans Edimbourg (et dans les pubs…) a plutôt été un plaisir. En fait je crois que j’ai perdu trop de temps ou d’attention à essayer de comprendre pourquoi il en était là… Ceci dit, le dénouement est franchement inattendu et ma fois, je crois que je le relirais quand j’aurais lu quelques tomes précédents, histoire de me familiariser avec Rébus… (Quel nom pour un enquêteur…).

Après un peu de recherches, j’ai l’impression que le premier livre des enquêtes de Rebus est « Le carnet noir ». Si quelqu’un peut me le confirmer...

 
 

 

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4 Réponses to “La colline des chagrins”

  1. Miss Alfie Says:

    A priori, c’est plutôt « L’étrangleur d’Edimbourg ». La difficulté est qu’ils sont parus chez différents éditeurs et ont été réédités depuis !

  2. Berlingotte Says:

    Ce que je trouve :

    -Knots and Crosses (1987) ; L’étrangleur d’Édimbourg, traduit de l’anglais (Écosse) par Frédéric Grellier, Le Livre de poche, 2004.
    -Hide and Seek (1991) ; Le Fond de l’enfer, trad. de l’anglais (Écosse) par Frédéric Grellier, Le Livre de poche, 2004.
    -Tooth and Nail (1992 – publié à l’origine sous le titre Wolfman) ; Rebus et le loup-garou de Londres, trad. de l’anglais (Écosse) par Frédéric Grellier, Le Livre de poche, 2005.
    -Strip Jack (1992) ; Piège pour un élu, trad. de l’anglais (Écosse) par Frédéric Grellier, Le Livre de poche, 2005.
    -The Black Book (1993) ; Le Carnet noir, trad. de l’anglais (Écosse) par Michèle Witta , Frédéric Witta, Gallimard Folio policier, 2000.
    -Mortal Causes (1994) ; Causes mortelles, trad. de l’anglais (Écosse) par Michèle Witta , Frédéric Witta, Gallimard Folio policier, 2002.
    -Let it Bleed (1996) ; Ainsi saigne-t-il, trad. de l’anglais (Écosse) par Isabelle Maillet, Gallimard Folio policier, 2003.
    -Black and Blue (1997) ; L’Ombre du tueur, trad. de l’anglais (Écosse) par Edith Ochs, Gallimard Folio policier, 2003.
    -The Hanging Garden (1998) ; Le Jardin des pendus, trad. de l’anglais (Écosse) par Edith Ochs, Gallimard Folio policier, 2004.
    -Dead Souls (1999) ; La Mort dans l’âme, trad. de l’anglais (Écosse) par Edith Ochs, Gallimard Folio policier, 2005.
    -Set in Darkness (2000) ; Du fond des ténèbres, trad. de l’anglais (Écosse) par Aline Azoulay, Le Livre de poche, 2006.
    -The Falls (2001) ; La Colline des chagrins, trad. de l’anglais (Écosse) par Daniel Lemoine, Le Livre de poche, 2007.
    -Resurrection Men (2002) ; Une dernière chance pour Rebus, trad. de l’anglais (Écosse) par Freddy Michalski, Le Masque, 2006.
    -A Question of Blood (2003) ; Cicatrices, trad. de l’anglais (Écosse) par Daniel Lemoine, Le Masque, 2007.
    -Fleshmarket Close (2004) ; Fleshmarket Close, trad. de l’anglais (Écosse) par Daniel Lemoine, Le Masque, 2008.
    -The Naming of the Dead (2006) ; L’appel des morts, trad. de l’anglais (Écosse) par Daniel Lemoine, Le Masque, 2009.
    -Exit Music (2007)

    J’ai lu Le Jardin des pendus et La Colline des chagrins…j’aime bien, même s’il y a des longueurs. Et parfois, je me demande si c’est bien traduit. A priori, on a un faible pour les inspecteurs torturés et à qui la vie ne fait pas de cadeaux (ici, fils fuyant et fille droguée…).

  3. Berlingotte Says:

    À cause de mes connaissances aussi exhaustives que factices?🙂 ou plutôt à cause de la production impressionnante de Rankin?

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