Le grand blanc

by

de Francine Ouellette

Le grand blanc Francine Ouellette

Sophie Galant, jeune institutrice, tourne le dos à tout ce qui a été sa vie jusqu’alors pour partir vers le Grand Nord. Elle se rend à Shefferville, où elle sera serveuse et où elle rencontrera ceux qu’on surnomme les « rois du ciel », les pilotes de brousse. Parmi eux, l’indomptable Luc, la « Tête d’Oiseau », et son mentor, Émile dit « Le Grand », l’homme au visage brûlé. Bientôt, le destin de Sophie s’apparentera à celui des autres femmes dont le cœur bat pour l’un de ces intrépides. Tout comme Monique et Myriam, elle entretiendra l’espoir, même quand le pire sera à craindre…

J’ai acheté ce livre sur délit de couverture, titre et nationalité de l’auteur au Salon du livre de l’Outaouais l’année dernière…
Bien m’en a pris… sauf que si j’avais été maline, j’aurais pu voir que c’était la suite d’un autre roman de cette auteure…
Ceci dit, si l’on retrouve des personnages, il se lit de façon indépendante… donc ouf😉

Nous suivons Sophie, institutrice, qui quitte tout et part pour Shefferville pour y vivre et être serveuse pendant un an.

Connaissez-vous Shefferville ? Peu de chance en réalité. C’est au Québec, mais pas le Québec des touristes. C’est une petite « ville » au Nord quasiment à la frontière du Labrador… Je ne résiste pas à une petite extraction de Google Maps pour vous la situer…

Schefferville Québec carte

Vous noterez l’absence de routes…
Bref… Maintenant vous situez l’endroit…

Ce livre raconte l’arrivée de Sophie dans ce nouvel univers, blanc, froid, rude. Sa découverte des différents habitants de ce village, des pilotes de « brousse », qui sont les dieux vivants du coin… Sa rencontre avec Emile et le grand amour qui les lie.
J’ai beaucoup aimé la façon dont Francine Ouellette décrit le décor de ce roman et la sensibilité avec laquelle elle peint les personnages comme Emile, Sophie mais aussi Luc ou Georges, le Montagnais… Elle sait les rendre intéressants et attachants.

Ce livre raconte aussi la vie rude de ce village du Nord, l’attente des femmes de pilotes, leurs angoisses lorsque l’un d’eux est porté manquant, la solidarité des pilotes.

Il raconte le retour, l’acharnement d’Émile et de Georges à revenir après leur accident. Le retour à ses racines de Georges pour survivre et aider son ami à survivre. Une amitié profonde et un immense respect de la nature.

Voici donc une belle aventure écrite avec beaucoup de poésie.

Je poursuis donc ma découverte des auteurs canadiens dans le cadre cette fois-ci du Défi Canada – D’un océan à l’autre. Prochaine étape : Michel Tremblay qui traine depuis longtemps sur mes étagères sans que je ne franchisse le pas…

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9 Réponses to “Le grand blanc”

  1. nanet Says:

    Ce livres semble « bon ». C’est le deuxième écho dans ce sens… je vais finir par tenter l’expérience ^^

    Bon défi Canada. Biz, nanet

  2. Isabelle Says:

    J’ai toujours voulu tenter l’expérience d’aller travailler dans le grad nord Québécois! Je termine mon bac en enseignement dans un an et demi, peut-être aurai-je l’occasion d’aller enseigner aux inuits ? En attendant, voilà certainement une lecture pour me faire patienter (ou pour me décourager !)

  3. Berlingotte Says:

    Si j’avais lu la description, comme ça, je ne l’aurais pas pris, trop « eau de rose ». Mais tes commentaires me donnent vraiment envie…

  4. Berlingotte Says:

    Alors, c’est « eau de rose congelée »!🙂

  5. Kikine/Carine Says:

    Hihihi, je vais commencer par le premier tome🙂

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