Seule contre la loi

by

de Wilkie Collins

Au lendemain de ses noces avec Eustace Woodville, Valeria découvre qu’elle a épousé un homme riche en mystère. Tout d’abord, son vrai nom est Macallan. Cette révélation pique la curiosité de la jeune mariée… qui n’est pas au bout de ses surprises. Il s’avère que le nom de Macallan est entaché de scandales, l’homme ayant été soupçonné d’avoir assassiné sa première épouse. Les poursuites abandonnées faute de preuves, Eustace a tenté de se faire oublier.

Convaincue de l’innocence de son mari, l’impétueuse Valeria décide de mener l’enquête. Contre l’avis de tous, et bientôt en opposition violente avec son entourage, elle va s’employer, dans une angoissante solitude, à lever l’un après l’autre les masques supposés protéger la bonne société victorienne. Soucieuse de dissimuler ses propres turpitudes – meurtre, chantage, extorsion -, cette dernière semble avoir fait main basse sur la Loi.

Thriller labyrinthique, âpre réflexion sur les faux-semblants, vibrant portrait d’une héroïne libre et intraitable, Seule contre la loi passe pour le premier roman policier dont le détective est une femme. À la lecture de cet opus, on comprend l’admiration sans borne que Borges et Hitchcock vouèrent au maître W. W. Collins (1824-1889), ami et rival de Dickens en son temps.

 

Tout est dit ou presque dans la quatrième couverture. Voulant néanmoins découvrir cet auteur chaudement recommandé par une amie, je me suis donc plongée dans ces pages.

J’en retiens un beau portrait de femme pour l’époque, le roman ayant été écrit en 1875, l’auteur est on ne peut plus avant-gardiste. Malgré quelques longueurs, le désir de savoir si oui ou non Eustace est coupable, et si oui ou non Valeria mènera sa quête jusqu’au bout, m’a fait terminer ce roman historique dépeignant fidèlement son époque.

La place des femmes dans la société, le mariage, la folie, les bonnes moeurs, l’honnêteté sont quelques-uns des thèmes que j’ai retenus.

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Une Réponse to “Seule contre la loi”

  1. Cath Says:

    Merci Mimi… je vais voir si je peux le trouver, l’intrigue me plait… J’aime bien les romans victoriens et Wilkie Collins ne m’avait pas déplu dans Le secret…

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