Posts Tagged ‘heroic fantasy’

Les chevaliers d’Emeraude

6 juin 2012

 de Anne Robillard

Les Chevaliers d’Émeraude est une série de livres de heroic fantasy. Pièce maîtresse de l’écrivaine québécoise Anne Robillard, elle compte un total de douze tomes.

Enkidiev, continent peuplé d’hommes, d’elfes, de fées et d’autres peuples à découvrir, est, depuis cinq cents ans, en paix après une guerre contre l’Empereur Noir Amecareth, souverain d’Irianeth, l’empire des hommes-insectes, situé sur le continent de même nom, et de civilisations peu commodes mais asservies. Mais celui-ci décide de réessayer de conquérir Enkidiev sur les conseils de son sorcier, Asbeth. Le seul espoir de la survie d’Enkidiev réside dans la résurrection de l’ordre des Chevaliers d’Émeraude par le roi Émeraude 1er. Ces guerriers magiciens seront chargés de protéger le continent jusqu’à l’accomplissement de la prophétie voulant que le porteur de lumière, sur le point de naître, détruise à jamais la menace que fait peser l’Empereur Noir sur le monde libre. Pour que la prophétie se réalise, les Chevaliers devront protéger la fille de l’Empereur Noir, Kira : l’enfant mauve aura en effet le rôle de protectrice du porteur de lumière. Mais leur tâche sera ardue : Amecareth envoie ses propres armées, celles de ses vassaux et ses sorciers à leur poursuite…

Le Feu dans le ciel, 2003, 341 p. (ISBN 978-2-89074-662-6)

Les Dragons de l’Empereur Noir, 2003, 478 p. (ISBN 978-2-89074-672-5)

Piège au royaume des ombres, 2003, 478 p. (ISBN 978-2-89074-674-7)

La Princesse rebelle, 2004, 494 p. (ISBN 978-2-89074-676-3)

L’Île des lézards, 2004, 478 p. (ISBN 978-2-89074-678-X)

Le Journal d’Onyx, 2004, 477 p. (ISBN 978-2-89074-680-1)

L’Enlèvement, 2005, 491 p. (ISBN 978-2-89074-682-8)

Les Dieux déchus, 2006, 526 p. (ISBN 978-2-89074-684-4)

L’Héritage de Danalieth, 2006, 525 p. (ISBN 978-2-89074-686-2)

Représailles, 2007, 509 p. (ISBN 978-2-89074-688-6)

La Justice céleste, 2007, 478 p. (ISBN 978-2-89074-690-9)

Irianeth, 2008, 604 p. (ISBN 978-2-89074-692-3)

Source: wikipedia.

 

Je ne suis pas vraiment fan de fantaisie. J’ai bien aime suivre les differentes intrigues, et batailles. Le bien contre le mal, la formation des Chevaliers, Kira l’enfant mauve intrepide qui n’en fait qu’a sa tete. La seule chose que je reprocherai c’est la longueur, et la repetition des evenements. Au bout d’un moment c’est un peu lassant. J’ai d’ailleurs arrete la serie apres 8 tomes.

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Tykko de Troy

26 janvier 2012

par Arleston & Melanyn & Keramidas

Tykko des sables Légendes de Troy

J’ai découvert le monde de Troy, tout d’abord avec Lanfeust de Troy puis avec les séries des Trolls de Troy. Je dois bien avouer que si Lanfeust avait attiré et gardé mon attention, Trolls m’a fait hurlé de rire…

J’ai ensuite lu le premier tome des conquérants, et voilà… rien de plus sur ce monde qui n’en finit pas de produire des héros et des histoires, toujours assez loufoques, il faut bien le dire…

J’ai donc dernièrement abordé d’autres aventures un peu en marge, celles de Tykko des sables.

Ces aventures sont, il faut bien l’avouer dès le départ, un savant mélange d’aventures, de héroic fantasy sur base de pirateries, de cités perdues et d’aventures dans le désert. Le monde de Troy semble une mine d’or qu’Arleston et ses éditeurs ne se lassent pas d’eploiter 😉

Tykko est un jeune homme pauvre, employé à récuperer les crottes de Kamle pour les faire sécher afin qu’elles servent ensuite de combustibles. Il vit dans le monde de Troy, mais cette partie du monde est très pauvre en magie. Au décès de sa mère, il décide de remporter la course des 13 tribus pour gagner le trophée et racheter sa dépouille.

Vainqueur, mais dépouillé de son bien, il trouve du travail dans une caravane qui se fait attaqué par des pirates des sables, dont le chef s’avère être nul autre que le père de Tykko… En parallèle, il se découvre le pouvoir de parler aux morts ainsi qu’une relation avec une jeune femme, membre de sa tribu d’origine et prisonnière d’un monde parallèle.

Si j’ai plutôt apprécié le dessin de cette nouvelle série, je ne suis pas emballée plus que ça par l’histoire…

En réalité, ce qui me manque réellement, c’est ce côté humour absurde qui caractérisait jusqu’à présent toutes les séries du monde de Troy. Ici, je ne l’ai pas retrouvé et je le regrette beaucoup. Du coup, la série se rapproche de n’importe quelle histoire de ce type sans se démarquer, ce qui est bien dommage.