Archive for août 2012

Supporter l’équipe de mon fils

21 août 2012

Aujourd’hui, rien à voir avec la lecture…

Je profite honteusement de mon blog pour demander le soutien de tous les lecteurs canadiens possibles.

L’équipe de soccer d’Alex fait partie des finalistes du concours organisé par BMO.
Ce concours offre à l’équipe gagnante la refection de son terrain d’entrainement (Le parc Plouffe de l’équipe d’Alex est dans les pires terrains de toute la commune d’Ottawa), une belle somme pour une organisation caritative de la communauté et un AR aux membres de l’équipe pour aller assister à un match de professionnels…

Bref, une super occasion surtout de refaire le terrain de soccer pour les enfants dont je vous mets une photo ci-dessous… On peut dire qu’il a besoin d’être refait, n’est-ce pas ?

Pour gagner, ils doivent avoir le maximum de votes… On peut voter une fois par jour, de aujourd’hui jusqu »au 27 aout.
Si vous voulez bien aider Alex, ce serait super 🙂

Vous suivez ce lien…

http://community.bmo.com/soccer/soccer-team/st-anthony-cachafaz

Vous pouvez aussi vous inscrire ici pour recevoir un courriel de rappel chaque matin si vous souhaitez essayer de voter tous les jours…

http://gocachafaz.wix.com/cachafaz#!home/mainPage

Merci pour votre aide 🙂 et à bientôt pour de la lecture, c’est promis !!!

Publicités

Le havre des morts

20 août 2012

de Patricia Cornwell

À Dover, sur l’unique base aérienne militaire américaine qui reçoit les corps des soldats tués au combat, Kay Scarpetta se forme aux techniques révolutionnaires de l’autopsie virtuelle. Elle est très vite mise à l’épreuve : un jeune homme a été trouvé mort près de chez elle, à Cambridge. Crise cardiaque, selon les premières constatations. Mais comment expliquer qu’il ait saigné après son arrivée à la morgue, sinon parce qu’il était encore vivant ? Une radiographie en 3D révèle des blessures que Scarpetta n’a jamais vues. Elle se trouve dès lors confrontée à un passé qu’elle croyait enfoui et à un dilemme plus que complexe. Déterminée à conclure avant qu’il ne soit trop tard, le Dr Scarpetta utilise les techniques de pointe apprises au Havre des morts pour confirmer ses soupçons.

Ça faisait un bon moment que je n’avais pas pris un livre de Patricia Cornwell, dont j’ai toujours aimé l’héroïne, Kay Scarpetta… Du coup, je pense que je me suis emmêlée les pinceaux en le choisissant et que j’ai dû en louper un ou deux entre  les derniers que j’avais lu et celui-ci… Tout çà pour dire que j’ai été quelque peu perdue, voire déstabilisée par le Havre des morts !

Kay Scarpetta, pour ceux qui ne connaissent pas cette série, est médecin légiste. Elle dirige un service médico-légal, c’est une femme brillante professionnellement mais avec une vie personnelle tourmentée. Les ouvrages de cette série nous font découvrir peu à peu quelques pans de son passé et Lucy, sa nièce, qu’elle protège et traite comme sa propre fille. Les enquêtes qu’elle mène incluent souvent un côté personnel, et jusqu’à présent, j’avais toujours aimé cet enchevêtrement de professionnel et de personnel, de calme extérieur et de bouillonnement intérieur, de doutes constants sur certains points mêlés à une assurance sans faille pour d’autres.

Pour la lecture de Havre des morts, j’ai été franchement déstabilisée. Kay est dès le départ différente du personnage que j’avais en mémoire. Elle ne dégage plus de passion, semble abattue sur tous les plans, presque brisée. Elle doute de tous, même des piliers qui l’entourent, comme Benton ou Lucy. De nombreuses réflexions et tirades sur son poste, son titre rende la lecture fastidieuse. Depuis le début de la série, Kay est un personnage orgueilleux, mais l’omniprésence dans ses pensées de sa position professionnelle devient lassante.

L’enquête n’est pas vraiment une enquête. La moitié des évènements est déjà connue du reste des personnages qui s’attachent finalement à cacher les choses à Kay Scarpetta tout en lui laissant les découvrir petit à petit. La lecture est compliquée, et je n’ai pas compris où l’auteure voulait en venir avec ce jeu de cache cache… Par ailleurs, les explications scientifiques sont fastidieuses, et je suis à peu près certaine qu’elles en ont rebuté plus d’un…

Bref, je suis déçue de ma lecture. Je ne sais pas si ma déception vient du fait que j’ai perdu le fil en sautant quelques tomes, ou si la série perd de son intérêt… Je vais tenter de retrouver les ouvrages manquants pour me rattraper, mais il n’en reste pas moins que celui au moins ne m’aura vraiment pas enthousiasmé…

😦

Volte face et malaises

16 août 2012

de Rafaële Germain

Volte face et malaises Rafaele Germain

Comment survit-on à une peine d’amour ?

Pour Geneviève Creighan, la réponse est simple : boire beaucoup trop et se moucher compulsivement dans le poil de ses chats en attendant que ses deux meilleurs amis organisent une opération de sauvetage. Entre les mauvais conseils de son père, les encouragements de ses proches, les leçons d’une psy à l’allure de starlette et les bras réconfortants d’un autre homme, Geneviève cherchera, plus ou moins adroitement, à panser ses blessures, Et elle découvrira que si l’on est responsable de son propre bonheur, celui-ci se trouve rarement où on l’attend.

Une amie m’a prêté ce livre… Je n’avais jamais lu les deux premiers bouquins de Rafaële Germain mais les connaissait de titres et de couvertures. Je me répète mais je trouve la stratégie marketing de tous ces livres de chick-lit assez impressionnantes. Les couvertures sont attirantes, et les titres tout autant…

Bref, la suite de mes commentaires sera assez banale… Car ma fois, c’est un livre assez banal. Une jeune trentenaire, une peine d’amour, des amitiés indéfectibles… La recette imbattable de la chick lit. Différence entre l’américaine et la québécoise ? Une femme bien plus libérée, qui couche et en parle… En dehors de ça, rien à déclarer…

J’ai trouvé l’histoire assez . Tout ce qui arrive à cette Geneviève est prédictible dès les 30  premières pages. Elle est marrante et exaspérante, touchante également… Mais ce sont des caractéristiques habituelles d’héroïnes de ce type de littérature. Non, désolée, je ne trouve pas de petits points un peu surprenants ou un peu originaux qui pourraient me faire dire que cette histoire me restera un peu plus en mémoire. Je ne m’en souviendrai que par cet article…