Archive for juin 2012

Fifty Shades of Grey – E.L. James

29 juin 2012

J’ai donc succombé au marketing et à la rumeur autour du livre de E.L. James et acheté la trilogie de Fifty Shades of Grey.
Je viens de terminer le premier volume. 

L’histoire: 
Anastasia Steel rencontre Christian Grey pour une entrevue qui donnera lieu à un article dans le journal de l’université. Grey est un riche entrepreneur. L’alchimie entre les deux est immédiate! Il la poursuit et commence alors une passion torride. Le problème: Grey est un dominateur incapable d’aimer. (Je simplifie les choses c’est un poil plus compliqué que ca).
Anastasia veut-elle d’une telle relation qui pousse ses limites physiques et émotionnelles?

Evidemment c’est chaud. Le style est très simple parlé de tous les jours, parfois cru tout de meme. Donc si vous voulez lire quelque chose de plus raffiné ca n’est probablement pas le bon livre. C’est distrayant. 
Bref à lire a vos risques et périls. C’est clair que ca stimule un peu l’imagination, et a un cote « éducatif ». Ca me rappelle un peu 9 semaines et demie. 

Sur ce, en ce vendredi soir j’ai rendez-vous avec le tome 2 et un verre de vino. Affaire à suivre donc! 

Édit:
J’ai lu les deux tomes suivants de la trilogie. L’histoire est TRÈS répétitive! Il y a aussi quelques twists façon soap opéra, bref… vers la fin j’en avais un peu ras-le-bol j’avoue.
D’un point de vue personnel, je pense que le deuxième tome était le meilleur, si on peut dire que des trois livres il y en avait un meilleur que les autres.

La version française a fait son apparition dans les librairies récemment, je suis curieuse de savoir si certaines d’entre vous l’ont lu. Je serai aussi curieuse de voir comment ca a été traduit.

Publicités

Le goût du bonheur : Gabrielle

25 juin 2012

de Marie Laberge

Gabrielle Marie Laberge

Québec, 1930. Gabrielle est mariée avec Edward depuis bientôt dix ans. Entre la maison de l’île d’Orléans et celle de la Grande-Allée, elle mène une vie bien remplie, entourée de ses cinq enfants.

De toute évidence, il s’agit d’un mariage heureux. Mais cette chose qui devrait être si simple fait pourtant froncer bien des sourcils dans l’entourage de Gabrielle. Décidément, le bonheur est suspect en cette époque où notre sainte mère l’Église nous dit que nous ne sommes pas sur terre pour être heureux, mais pour accomplir notre devoir.

Dans le premier volet de cette grande trilogie romanesque, qui a connu un succès sans précédent au Québec, Marie Laberge brosse une large fresque de la société d’avant-guerre. Elle nous fait partager le destin de personnages si vrais qu’ils semblent bondir de la page. Grâce à son art de traduire les mouvements du cœur les plus subtils ou les plus inavouables, elle éclaire de l’intérieur une époque où, sous la gangue des conventions sociales et de la religion, les passions ne brûlaient pas avec moins de force qu’aujourd’hui.

Je suis assez friande de ces sagas québécoises sur fond historique. J’ai eu le plaisir d’en découvrir plusieurs depuis que je m’intéresse aux auteurs québécois et je cumule le plaisir de comprendre un peu plus l’histoire du Québec et de sa place dans le Canada, avec celui de lire des romans bien écrits et intéressants.

Je connaissais Marie Laberge dans un autre registre, avec son roman plus policier, Sans Rien Ni Personne, dont j’ai parlé ici et elle m’a définitivement conquise dans le premier tome du Gout du Bonheur.

Ce premier tome met en scène la famille Miller, composée de Gabrielle, Edward, et de leurs cinq enfants dont Adélaïde, l’ainée.

Cette famille est atypique pour plusieurs raisons. D’une part, le père a baigné dans une culture anglophone et a été au contact des protestants… pour ne pas dire « mal influencé » si l’on en croit la belle bourgeoisie qui les entoure… Ensuite, nous avons affaire à un couple fou amoureux l’un de l’autre… Et oui, à cette époque, dans ce contexte, c’en est presque louche !

La lecture de ces quelques quinze années qui occupent ce tome est très facile et passionnante. Bien sur, on connait déjà le contexte de l’époque, les conventions sociales ultra rigides, la place de la femme dans la famille et la société, la pression de l’église, mais l’illustration de ces contraintes appliquées au quotidien de la famille Miller et de son entourage proche est très bien faite et j’ai beaucoup de plaisir à lire cet ouvrage.

Gabrielle est un personnage très attachant, sa fille aussi, à laquelle on devine un destin intéressant pour la suite. J’ai eu un petit faible pour sa sœur, Germaine, que l’on devine enfermée dans un carcan rigide. Les décors sont bien plantés, les ambiances parfaitement décrites.

J’ai hâte d’ouvrir le second tome, qui est quelque part dans mes cartons, alors il me faudra attendre la rentrée !

 

Bon été à tous !

Him Her Him Again the End of Him

16 juin 2012

de Patricia Marx

Marx’s unabashedly neurotic heroine falls for philosopher Eugene Obello during her graduate school days in Cambridge, England. Why would anyone fall for a man who receives a grant to pursue Ego Studies? Why would that person remain obsessed, even after this guy marries and becomes a father? By « obsessed, » we mean, well…sex and lusting and longing and hoping and waiting for this cad who is spread too thin. Her friends loathe him. Why can’t she drop him? Is it because she was the only virgin on campus before she bumped into Eugene (a man who was hardly a virgin)? Is it because he kept a copy of the Magna Carta in his pocket? « You know what I think it really was? » she reflects. « He was a narcissist. I love narcissists…you don’t have to buoy them up. » When things get unbearable, our girl gives up trying to write her thesis — and tries to give up on Eugene. She says good-bye to her dormitory room, decorated in a color she calls veal, and becomes a TV writer in New York on the hit sketch-comedy show Taped But Proud. Coincidentally, Eugene moves to New York as well — to teach a seminar called « Toward a Philosophy of the Number Two » (« And if that goes well, » he says, « they might let me have a go at the number three »). More years of lusting and longing, hoping and waiting. Until a spectacular event changes everything.

Un de ces bouquins cul-cul terriblement drole juste comme je les aime parfois quand je n’ai pas envie de me prendre la tete! 🙂 Ca se lit super facilement, et vraiment drole au point qu’on peut avoir l’air un peu folle dans le train parce qu’on est pete de rire a ne plus pouvoir s’arreter. 🙂

The Book Thief

15 juin 2012

de Markus Zusak

The Book Thief, est raconté par la Mort. C’est l’histoire de Liesel Memminger entre 1939 et 1943 dans la ville de Molching, en banlieue de Munich. Liesel a 9 ans lorsqu’elle est déposée par sa mère chez Hans et Rosa Hubermann en 1939. Son frère est mort dans le train en chemin. Avant d’entrer dans la maison, elle vole un livre sur les procédures funéraires. Son premier vol de livre. Mais elle ne sait pas lire, et a l’école les autres élèves se moquent d’elle. Éventuellement la nuit, Hans Hubermann lui apprend a lire.
Au fur et a mesure que le livre avance, la guerre est de plus en plus présente, et la mort rode.

Je n’écrirai pas plus sur le sujet pour laisser un peu de suspens. J’ai eu du mal au début, l’histoire était lente a se mettre en place. Il faut passer le cap des 100 pages avant que les choses prennent plus de profondeur. Une fois passe ce cap, j’ai eu du mal a lâcher le livre, au point qu’un jour, j’ai même loupe mon arrêt de train tellement j’étais absorbée dans ma lecture. Je l’ai finalement termine hier soir, et c’est la première fois depuis bien longtemps qu’un livre m’a donne les larmes aux yeux. C’était beau, triste et plein d’espoir en même temps. J’ai aime le livre parce qu’il a une autre perspective sur l’Allemagne Nazie.

Je le recommande, il faut juste être patient!

L’histoire de Pi

13 juin 2012

de Yann Martel

L'histoire de Pi Yann Martel

Fils d’un gardien de zoo de Pondicherry, le jeune indien Pi Patel, dont la connaissance des animaux est encyclopédique, embarque avec sa famille à bord d’un gigantesque cargo vers le Canada. Après un effroyable naufrage, il se retrouve dans un radeau de survie, en compagnie… d’un orang-outang, d’un zèbre, d’une hyène et d’un tigre du Bengale, qui finit par tout dévorer ! Et Pi va devoir cohabiter 227 jours avec le fauve.

L’avis de Marje

J’ai trouve le livre passionnant. Une histoire de survie comme on en lit rarement. Un livre ou le héros est confronte à ses peurs. J’étais triste de finir le livre et de devoir laisser le héros.

 

L’avis de Cath

J’ai moi aussi adoré ce livre… Une histoire fantastique, un récit incroyable de Piscine Molitor, ce jeune survivant… J’ai adoré la mise en scène de l’ensemble. La simplicité du narrateur, la poésie avec laquelle il s’exprime et sa naïveté enfantine font résonner le récit à la manière d’une fable.

Le narrateur mêle à la description de sa survie de nombreuses réflexions personnelles. On ressent une sorte de recherche spirituelle. La peur de mourir de chaque instant semble l’avoir fait murir prématurément et l’horreur de ce qu’il nous décrit semble malgré tout avoir préserver une part de son âme d’enfant.

Il règne du début jusqu’à la toute fin une tension qui magnifie la surprise du dénouement.

Cette lecture sera pour moi un des coups de cœur de l’année !

 

 

Breakfast at Tiffany’s

11 juin 2012

de Truman Capote

In this seductive, wistful masterpiece, Truman Capote created a woman whose name has entered the American idiom and whose style is a part of the literary landscape. Holly Golightly knows that nothing bad can ever happen to you at Tiffany »s; her poignancy, wit, and naïveté continue to charm.

C’est donc l’histoire de Holly Golightly. Aujourd’hui on l’appellerait une escort, vu son style de vie plutot decadent. Mais le mot n’est jamais utilise dans le livre.

C’est court et facile a lire.

Par-derriere chez mon Pere –

10 juin 2012

de  Antonine Maillet

A l’origine, par-derrière chez mon Père était une émission de la radio de langue française de Moncton (New-Brunswick), d’où sont nés l’immortelle Sagouine et plusieurs des personnages grouillants et attachants qui constituent l’univers d’Antonine Maillet.

Il s’agit donc d’un recueil de contes, présentant chacun à leur façon les multiples facettes de l’âme acadienne.

—————————

Je n’ai pas du tout accroché. Le style language local surement, qui rend les choses un peu difficiles à comprendre.

Les chevaliers d’Emeraude

6 juin 2012

 de Anne Robillard

Les Chevaliers d’Émeraude est une série de livres de heroic fantasy. Pièce maîtresse de l’écrivaine québécoise Anne Robillard, elle compte un total de douze tomes.

Enkidiev, continent peuplé d’hommes, d’elfes, de fées et d’autres peuples à découvrir, est, depuis cinq cents ans, en paix après une guerre contre l’Empereur Noir Amecareth, souverain d’Irianeth, l’empire des hommes-insectes, situé sur le continent de même nom, et de civilisations peu commodes mais asservies. Mais celui-ci décide de réessayer de conquérir Enkidiev sur les conseils de son sorcier, Asbeth. Le seul espoir de la survie d’Enkidiev réside dans la résurrection de l’ordre des Chevaliers d’Émeraude par le roi Émeraude 1er. Ces guerriers magiciens seront chargés de protéger le continent jusqu’à l’accomplissement de la prophétie voulant que le porteur de lumière, sur le point de naître, détruise à jamais la menace que fait peser l’Empereur Noir sur le monde libre. Pour que la prophétie se réalise, les Chevaliers devront protéger la fille de l’Empereur Noir, Kira : l’enfant mauve aura en effet le rôle de protectrice du porteur de lumière. Mais leur tâche sera ardue : Amecareth envoie ses propres armées, celles de ses vassaux et ses sorciers à leur poursuite…

Le Feu dans le ciel, 2003, 341 p. (ISBN 978-2-89074-662-6)

Les Dragons de l’Empereur Noir, 2003, 478 p. (ISBN 978-2-89074-672-5)

Piège au royaume des ombres, 2003, 478 p. (ISBN 978-2-89074-674-7)

La Princesse rebelle, 2004, 494 p. (ISBN 978-2-89074-676-3)

L’Île des lézards, 2004, 478 p. (ISBN 978-2-89074-678-X)

Le Journal d’Onyx, 2004, 477 p. (ISBN 978-2-89074-680-1)

L’Enlèvement, 2005, 491 p. (ISBN 978-2-89074-682-8)

Les Dieux déchus, 2006, 526 p. (ISBN 978-2-89074-684-4)

L’Héritage de Danalieth, 2006, 525 p. (ISBN 978-2-89074-686-2)

Représailles, 2007, 509 p. (ISBN 978-2-89074-688-6)

La Justice céleste, 2007, 478 p. (ISBN 978-2-89074-690-9)

Irianeth, 2008, 604 p. (ISBN 978-2-89074-692-3)

Source: wikipedia.

 

Je ne suis pas vraiment fan de fantaisie. J’ai bien aime suivre les differentes intrigues, et batailles. Le bien contre le mal, la formation des Chevaliers, Kira l’enfant mauve intrepide qui n’en fait qu’a sa tete. La seule chose que je reprocherai c’est la longueur, et la repetition des evenements. Au bout d’un moment c’est un peu lassant. J’ai d’ailleurs arrete la serie apres 8 tomes.

Les Filles de Caleb

2 juin 2012

de Arlette Cousture

La trilogie consiste en: Le Chant du coq (1985), Le Cri de l’oie blanche (1986) et L’Abandon de la mésange(2003).

Tome 1: Le Chant du coq

Le roman s’ouvre alors qu’Emilie est sur le point d’avoir ses premiers mauvais jours et qu’elle tient tête à son père à propos de la place des femmes dans la maisonnée. On la retrouve à ses seize ans, alors qu’elle déménage à Saint-Tite où elle va enseigner pour les six prochaines années, non sans avoir à charmer le village et à imposer son autorité à des jeunes qui ont presque son âge. Pendant ce temps, quelques soupirants se pointent le nez et Émilie choisira… avec lequel elle vivra des hauts et des bas à cette époque où l’on n’accouchait pas à l’hôpital, mais parfois dans la neige; où l’on ne s’éclairait pas souvent avec une ampoule, mais le plus souvent à la chandelle; où la médecine était impuissante à guérir de la maladie sinon de la mort; où certaines filles choisissaient le couvent comme moyen de fuite; où c’est à l’hôtel que les hommes allaient boire.

Tome 2: Le cri de l’oie blanche

Dans ce deuxième volet de la trilogie Les Filles de Caleb, c’est la fille d’Émilie, Blanche Pronovost, qui nous entraîne sur les chemins aventureux de sa vie. Blanche rêve de médecine et si elle vient à Montréal au début des années trente afin d’y suivre un cours d’infirmière, c’est toutefois en Abitibi qu’elle ira pratiquer le métier qui la passionne. À La Sarre, dans son dispensaire « confortable et sans richesse », elle sera appelée à relever les défis les plus inattendus, parmi une population durement éprouvée. Dans la froideur de l’hiver abitibien, Blanche croisera un sourire irrésistible qui lui donnera à penser que « son hiver venait de fondre ». C’est celui d’un Franco-Manitobain au sens de l’humour irrésistible, Clovis Lauzé…

Tome 3: L’Abandon de la mésange

Le dernier volet de la trilogie Les Filles de Caleb nous transporte à l’hiver 1958, alors que Blanche franchit le cap de la cinquantaine, entourée de ses deux filles, Élise et Micheline. Avec elles, nous traversons les trépidantes années soixante, puis les turbulentes années soixante-dix, pour suivre leur destinée jusqu’en 1992. Si la « mésange » qu’est Élise vit à Montréal avec sa mère et sa sœur, c’est de campagne que rêve cette citadine. Un séjour chez des amis fermiers de son père, les Vandersmissen, pourrait bien lui permettre de réaliser son idéal, sans compter que là-bas, dans cette maison au joli balcon fleuri, l’attend le plus beau garçon qu’elle ait jamais vu…

——————————————–

J’ai grandi en regardant la serie televisee diffusee sur France 3 le samedi soir dans les annees 80. J’ai decouvert qu’un 3eme volet de la serie avait ete publie en 2003, du coup, j’ai decide de lire la serie.

C’est plutot facile a lire et permet de voyager a travers l’histoire du Quebec rural et urbain.