Archive for mars 2012

Taggée

31 mars 2012

Taggée par DF, je dois faire le portrait chinois de mon pays… Allez, je m’y colle

Si le Canada était – un vin
– un animal – un média
– un écrivain – une date
– un sport – un acteur
– une boisson – une actrice
– un plat – une couleur
– un personnage historique – un fleuve
– une personnalité actuelle – une mer
– un moyen de locomotion – une femme (etun homme)

Je suis pas dans la mélasse moi !

Alors,

Si le Canada était un animal… ce serait un castor ! J’aurais pu dire un ours, mais j’ai bien appris ma leçon pour l’examen de la citoyenneté, et je ne pouvais pas ne pas mentionner l’animal emblème officiel du Canada, au point de faire partie des questions du test 😉

Si le Canada était un écrivain, ce serait Mazo de la Roche, parce que la série Jalna, c’est un peu ma madeleine à moi… Je ferme les yeux, et l’odeur humide des livres de la série fétiche de ma grand mère me revient en mémoire… Je suis transportée dans le sous sol de sa maison, en train de dévorer tous les livres que j’y trouvais… Je pense pouvoir affirmer sans conteste que c’est le premier auteur canadien que j’ai jamais lu !

Si le Canada était un sport, bon là encore, facile, d’abord parce que il n’y a pas de conditionnel possible… Le Canada, c’est le hockey !

Si le Canada était une boisson,ce serait la Molson Dry… me demandait pas pourquoi, j’ai juste pensé à ça, je ne pense même pas en avoir jamais gouté !

Si le Canada était un plat,ce serait le pâté chinois, plat qui rappellerait un peu le hachis Parmentier, enfin juste un peu… et qui nous fait entrer dans l’Histoire du Canada, avec la construction de la voie de chemin de fer d’Est en Ouest.

Si le Canada était un personnage historique,ce serait Etienne Brûlé, car c’est un personnage dont l’histoire me fascine et nous rappelle que le Canada s’est construit avec de grands explorateurs, dont certains venaient de France.

Si le Canada était une personnalité actuelle, ce serait Sidney Crosby, parce que j’ai demandé à mon fils de me citer un nom de Canadien connu et que c’est sa réponse 😀

Si le Canada était un moyen de locomotion, ce serait un gros truck rouillé qui pue l’essence, parce que franchement on cherche le plus gros et le plus pollueur possible par ici… et un de ces jours, va falloir que ça change !

Si le Canada était un fleuve,ce serait le Saint-Laurent, que puis-je dire d’autre que ce fleuve qui en impose tant et que je croise et recroise que ce soit pour aller à Montréal ou pour descendre plus au Sud…

Si le Canada était un vin, ce serait un vin de glace forcément.

Si le Canada était un média,ce serait Radio Canada, parce que contrairement à son nom, c’est une radio et une télé… et que c’est difficile de passer à côté 🙂

Si le Canada était une date, ce serait le 21 décembre, bien égoistement car c’est devenu mon pays à moi aussi un 21 décembre…

Si le Canada était une couleur, ce serait le blanc… pour l’hiver et la neige, pour cette immensité blanche qui me séduit et m’éblouit tant.

Si le Canada était une mer, ce serait deux mers, ou plutôt deux océans l‘Atlantique et le Pacifique, qui le bordent à l’Est et à l’Ouest et sont à l’origine de sa devise : A mare usque a mare (d’un océan à l’autre)

Si le Canada était une femme, ce serait Michaelle Jean, ancienne gouverneure générale du Canada, envoyée spéciale de l’UNESCO en Haiti aujourd’hui, femme admirable au charisme incroyable. Le seul personnage public d’ici sur lequel je n’ai jamais jamais jamais entendu une mauvaise parole depuis que je suis ici.

Si le Canada était un acteur,ce serait Joshua Jackson… Juste parce que je me rappelle qu’il est Canadien, et acteur dans Fringe, et qu’il est particulièrement cute… et sinon, me posez pas plus de question, je n’ai aucun intérêt particulier pour les acteurs et actrices, ce qui m’amène la question suivante… zut !

Si le Canada était une actrice, ce serait Pamela Anderson, parce que j’ai triché en googglant et que je suis tombée sur elle, et que je ne savais même pas qu’elle était Canadienne… et voilà, le Canada est un pays de diversité !

Et je vais taguer puisque c’est ça Mimi, pour ta vision à toi du Canada ?

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Pieds nus

30 mars 2012

de Elin Hilderbrand

Pieds nus Elin Hildebrand

Par une chaude journée de juin, trois femmes débarquent à Nantucket, avec leurs enfants et leurs problèmes émotionnels. Vicki tente de composer avec sa maladie. Sa sœur Brenda a dû quitter son poste à l’université à cause d’une liaison avec un étudiant. Leur amie Mélanie, enceinte, a appris que son mari la trompe. Elles rencontrent Josh Flynn, un natif de l’île qui devient leur baby-sitter… Très vite, les trois femmes ne peuvent imaginer leur vie sans lui, et lui aussi a besoin d’elles… En mêlant le pouvoir de l’amour bouleversant et les liens puissants de la famille et des racines, Elin Hilderbrand écrit un roman drôle, doux, et mémorable comme une belle journée d’été.

Voici un roman de plage dans toute sa définition. Nous sommes en présence de 3 femmes toutes 3 vivant une tragédie personnelle. Vickie doit se battre contre un cancer du poumon, Brenda, sa sœur, a promis de l’aider durant l’été mais doit démêler sa vie entre un amour qui a détruit sa carrière et un procès qui menace de la ruiner. Enfin, Mélanie, après 7 FIV, réalise qu’elle est enfin enceinte alors que son mari vient de lui annoncer qu’il avait une aventure.

Ce trio de femmes blessées se réfugie le temps de l’été dans le Nantucket, dans une maison familiale le long de la plage. Un jeune homme, Josh, complète les personnages principaux de ce roman. Josh a lui-aussi une blessure dans le cœur, et ces femmes l’hypnotisent, l’attirent. Il devient partie intégrante de leur vie, indispensable à leur routine.

C’est un livre intéressant… Un livre sur les sentiments. On y parle de la peur : celle du futur, celle de l’échec, celle de la maladie et de la mort. On y parle aussi d’amour. L’amour profond et durable entre deux adultes, mais aussi l’amour déçu, l’amour de deux sœurs, l’amour de ses enfants. On y parle enfin d’espoir, de soutien et de solidarité, un soutien quelque fois bancal, apporté comme on peut, car il faut aussi gérer ses propres soucis.

C’est une belle lecture, pas trop légère, qui prête à de multiples réflexions, sans être trop lourde non plus. Un beau roman de plage 🙂

Et le défi des auteurs canadiens ??

28 mars 2012

Un petit point sur notre défi de lecture 🙂


Plusieurs participants ont déjà atteint le seuil minimal de leur niveau de défi. Il reste jusqu’au 1er juillet pour atteindre le seuil maximal pour ceux et celles qui le veulent !
C’est la personne qui sera allée la plus loin dans le niveau qui sera déclarée gagnante… et en cas d’égalité dans les chiffres, on ira voir qui a atteint le seuil mini en premier 🙂
Bonnes lectures et bonnes découvertes à tous !!!

Pour les résultats en date d’aujourd’hui, cliquez ici !

La vie épicée de Charlotte Lavigne : Piments de Cayenne et pouding chômeur

25 mars 2012

de Nathalie Roy

La vie épicée de charlotte lavigne nathalie roy

Charlotte Lavigne, 33 ans, recherchiste pour une émission de télé, est une jeune femme charmante, rarement parfaite, mais ô combien divertissante : célibataire, désespérément à la recherche du mari idéal, aimant profiter de la vie et… du solde disponible sur sa carte de crédit.

Et en attendant son tour devant les caméras, c’est dans sa cuisine qu’elle cherche à s’épanouir. Charlotte adore concocter de bons petits plats. Déterminée, ingénieuse et aventurière, elle est prête à tout pour séduire ses invités. Son but : réussir le souper parfait, mais encore faudrait-il qu’elle laisse de côté le vin et soit un peu moins gaffeuse…

À travers ses amours tumultueuses, ses amitiés fidèles, ses relations familiales particulières et ses tribulations au bureau, Charlotte navigue sur une mer parsemée de récifs. Côtoyer Charlotte et être invité à sa table, c’est un laisser-passer pour le plaisir, mais aussi pour l’imprévu… rien n’est jamais banal !

Chick-lit : ça faisait longtemps. J’ai pris ce livre parce que d’une part, c’est de la chick-lit québécoise et que je n’avais jamais essayé 😉 et ensuite parce que cette Charlotte a une passion pour la bouffe et la cuisine, donc je l’ai trouvé bien sympathique !!

Charlotte est donc québécoise, travaille dans le milieu de la télévision. Amoureuse de Maxime, elle est un vrai feu d’artifice pour ce diplomate français, tout ce qu’il y a de plus « jeune bourgeois branché ». Cet aspect du livre m’a amusé, je dois bien le dire. J’ai reconnu plusieurs traits caractérisant bien le choc culturel que Français et Québécois vivent en se fréquentant, que ce soit en amour ou en amitié. Avec l’exagération nécessaire au roman, bien entendu 🙂

Pour le reste, les personnages secondaires sont bien. Ugo est gentil, un peu trop facile à lire et effacé peut être. J’ai nettement préféré les personnages moins sympathiques, comme Justin et Roxane.

Au final, ce n’est pas une lecture qui me laissera un souvenir impérissable, mais j’ai quand même passé un bon moment sur la plage  à lire ce premier tome. Le second tome est dans ma Caisse A Lire… On verra bien comment le cas Charlotte Lavigne évolue 🙂

La formule préférée du professeur

21 mars 2012

de Yoko Ogawa

La formule préférée du professeur Yoko Ogawa

Une aide-ménagère est embauchée chez un ancien mathématicien, un homme d’une soixantaine d’années dont la carrière a été brutalement interrompue par un accident de voiture, catastrophe qui a réduit l’autonomie de sa mémoire à quatre-vingts minutes. Chaque matin en arrivant chez lui, la jeune femme doit de nouveau se présenter – le professeur oublie son existence d’un jour à l’autre – mais c’est avec beaucoup de patience, de gentillesse et d’attention qu’elle gagne sa confiance et, à sa demande, lui présente son fils âgé de dix ans. Commence alors entre eux une magnifique relation. Le petit garçon et sa mère vont non seulement partager avec le vieil amnésique sa passion pour le base-ball, mais aussi et surtout appréhender la magie des chiffres, comprendre le véritable enjeu des mathématiques et découvrir la formule préférée du professeur… Un subtil roman sur l’héritage et la filiation, une histoire à travers laquelle trois générations se retrouvent sous le signe d’une mémoire égarée, fugitive, à jamais offerte…

J’ai reçu ce livre pour Noël, cadeau de ma belle-sœur, japonaise. Je dois vous dire tout de suite que je me suis régalée à cette lecture.

Il est question d’amour, de mathématiques, et de la vie au quotidien. C’est un livre qui m’a « parlé » dès les premières pages, avec la définition du nombre mathématique i :

 » Nous avons imaginé √-1 dans notre tête. Racine de 100 égale 10, racine de 16 égale 4, racine de 1égale 1, donc racine de -1 égale…

Le professeur ne nous pressait jamais. Il aimait plus que tout observer nos visages en train de réfléchir.

– Ce chiffre n’existe peut-être pas ? commençai-je avec précaution.

– Si, il est là, dit-il en indiquant sa poitrine. Il est très discret, ne se montre âs mais se trouve à l’intérieur du coeur et soutien le monde de ses petites mains. « 

ou la description de sa rencontre avec le professeur

 » – Quelle pointure faites-vous ?

La première question que me posa le professeur lorsque je me présentai comme la nouvelle aide-ménagère ne concerna pas mon nom, mais la taille de mes chaussures, Il n’est pas un mot de salutation, ne s’inclina pas non plus. Respectant la règle inflexible établie par mon employeur qui voulait que je réponde à toutes ses questions quelles qu’elles soient, je répondis aussitôt.

– Du 24

-Ooh, un chiffre très résolu. C’est la factorielle de 4. « 

La traduction est à mon avis très belle, le langage simple, épurée. Pas de phrases compliquées dans cet univers de simplicité.

Je me suis attachée à la narratrice, aide-ménagère. J’ai aimé son dévouement, sa sensibilité, son ouverture et son bonté.

Son fils, Root, est extrêmement attachant lui-aussi. Et que dire du professeur et de sa tragique histoire. On le suit dans son quotidien, qui est comme un disque rayé et se limite à des tranches de vie de 80 minutes. . Les mathématiques sont son pilier, sa bouée de sauvetage, elles le rassurent.

La narratrice et son fils sont les témoins de cet étrange personnage qui va réussir à leur faire voir les mathématiques sous un jour fascinant.

« En frottant le sol du bureau, je fis la rencontre de 341. Un formulaire bleu de déclaration n°341 était tombé sous la table.

C’était peut être un nombre premier. »

Que je ne vous fasse pas peur 😀 Qu’on aime ou pas les mathématiques, ce roman est un petit bijou par l’ambiance, et l’explosion de bonté qui en ressort. Le trio professeur-narratrice-fils est exquis. Je suis encore sous le charme…

L’accro du shopping à Manhattan

18 mars 2012

de Sophie Kinsella

Becky Bloomwood, la terreur des distributeurs toujours aussi folle de fringues, ne s’est guère assagie question finances. Mais à quoi bon être enfin devenue la journaliste financière la plus populaire d’Angleterre si l’on n’en profite pas un peu ? Heureusement, elle file le parfait amour avec le séduisant Luke, son fiancé. Même s’il travaille du matin au soir pour monter sa nouvelle agence de communication à… New York ! Le rêve pour toute accro du shopping qui se respecte !
Aux anges, Becky s’envole avec lui vers ce paradis de la consommation où elle se grise à l’envi de soldes, de marques et de boutiques. L’ivresse tourne à la gueule de bois quand Luke découvre, un beau matin, dans un tabloïd anglais, un cliché de Becky en pleine frénésie d’achats sur la Cinquième Avenue. Autant dire adieu à leur crédibilité et à tous leurs grands projets. Mais la coïncidence est fâcheuse et Becky est sceptique face au hasard…

L’avis de Pica:

J’aime les lectures légères. Quand je suis tombée sur le tome 2 des aventures de Becky, je n’ai pas résisté !
Becky et les tentations de Manhattan… Frais, amusant même si parfois un peu « trop »… j’ai passé un bon moment, fous rires et bonne humeur assurés !

L’avis de Cath:

Je suis comme Pica, j’ai vraiment passé un excellent moment à la lecture de ce deuxième tome de la désormais longue série de l’accro du shopping. Je les ai découvert il y a 4-5 ans et à l’époque, c’était assez nouveau pour attirer l’attention. J’avais aussi aimé le principe de la construction du livre qui est entrecoupé de lettres que Becky envoie à droite à gauche ainsi que des réponses de temps en temps. Pas piqué des vers 😀 😀

Grands éclats de rire 🙂

Le cinquième patient

10 mars 2012

de Thierry Serfaty

Le cinquieme patient Thierry Serfaty

Lorsqu’un malade vous menace de mort pour vous convaincre de le tuer, lorsque le fric et les combines sont plus forts que la santé de milliers d’hommes, lorsque vous ne savez plus qui sont vos amis et que les morts s’enchaînent. Il n’y a plus grand chose à faire.

Mais il faut le faire vite.

Ce n’est un scoop pour personne, depuis ma découverte de cet auteur avec le Sang des Sirènes, je suis une fan 🙂

Encore une fois, un livre qui se lit vraiment bien et une action qui ne faiblit pas. Certains rebondissements sont un peu prévisibles, je dois bien l’avouer, mais globalement l’intrigue est bien ficelée. La théorie du complot pharmaceutique est facile à croire et à suivre. Impeccable pour une journée de tempête comme aujourd’hui 🙂

Mon bémol vient du personnage principal, Eydan Corr, que j’ai trouvé un peu insipide. Les personnages secondaires sont à mon avis plus intéressants, gentils et méchants d’ailleurs.

Bref, ce n’est pas le titre de Serfaty que je garderai en mémoire. 🙂 Ceci dit, je suis bien plus fan de sa série avec Erik Flamand, et j’ai Agonia en stock… A venir bientôt !

Divergent

6 mars 2012

de Veronica Roth

Divergent Veronica Roth

In Beatrice Prior’s dystopian Chicago, society is divided into five factions, each dedicated to the cultivation of a particular virtue—Candor (the honest), Abnegation (the selfless), Dauntless (the brave), Amity (the peaceful), and Erudite (the intelligent). On an appointed day of every year, all sixteen-year-olds must select the faction to which they will devote the rest of their lives. For Beatrice, the decision is between staying with her family and being who she really is—she can’t have both. So she makes a choice that surprises everyone, including herself.

During the highly competitive initiation that follows, Beatrice renames herself Tris and struggles to determine who her friends really are—and where, exactly, a romance with a sometimes fascinating, sometimes infuriating boy fits into the life she’s chosen. But Tris also has a secret, one she’s kept hidden from everyone because she’s been warned it can mean death. And as she discovers a growing conflict that threatens to unravel her seemingly perfect society, she also learns that her secret might help her save those she loves . . . or it might destroy her.

Debut author Veronica Roth bursts onto the literary scene with the first book in the Divergent series—dystopian thrillers filled with electrifying decisions, heartbreaking betrayals, stunning consequences, and unexpected romance.

Voici une autre de ces séries de dystopie qui fleurissent ces derniers temps. Autant la mode des vampires ne me convient pas, autant la SF me va parfaitement.

Ma grande a lu ce livre en 3 jours (dont il faut retrancher le temps de l’école, des devoirs, des texts aux copines, des activités extrascolaires, des coups de fils…) et bon, voilà quoi… Je ne vais pas me cacher encore derrière elle. Je suis juste une fan de SF qui ne peut pas ne pas ouvrir un livre qui traine sur ce sujet 😛

Revenons à nos moutons, devrais-je dire nos agneaux ?? Car c’est encore une dystopie, et c’est encore jeunesse, désolée ! D’une jeune auteure en plus 🙂

L’histoire devient assez classique, au vu de ce qui sort ces temps ci sur le sujet. Une jeune fille Béatrice, ainsi que d’autres jeunes gens arrivés à l’âge fatidique de 16 ans (toujours cet âge qui revient partout partout) doit faire un choix qui décidera du reste de sa vie. Car dans ce monde, les gens sont séparés en 5 factions. Dans chacune de ces factions, les membres développent une qualité particulière, que ce soit la Sincérité, l’Altruisme, la Bienveillance, l’Instruction ou la Bravoure.

Elle se découvre une caractéristique particulière, qui la met dans une position dangereuse dans sa nouvelle faction mais peut aussi lui permettre de sauver sa famille et son Monde.

Ça semble familier ? Oui, hein ? Les thèmes différent, mais une jeune fille a encore le pouvoir de sauver le monde 😉

Pas grave, regardons tout ça de façon positive, l’histoire est encore une fois bien ficelée. Les personnages secondaires plutôt attachants et un peu plus développés que dans d’autres œuvres du même type.

Les actions s’enchainent, le récit ne faiblit pas. On sent venir le complot mais globalement , tout roule 😉

Alors mon avis d’adulte ? Un récit jeunesse sur le thème de la Dystopie… Clairement, l’auteur flirte avec un succès annoncé. La suite, « Insurgent » devrait pointer le bout de son nez au mois de mai, car bien sur la dystopie jeunesse ne se conte pas à l’unité, mais à grands coups de séries 😉

Mon avis de maman de jeunes lecteurs ? Encore une de ces fictions qui donnent le gout de lire à ma fille… Un peu plus d’émois dans celui-ci, mais elle n’a pas trop relevé quand elle m’a parlé de sa lecture… Elle a de toutes façons adoré…

Encore deux ou trois séries de ce type, et elle sera mure pour de la vraie SF 😉

Paul au parc

3 mars 2012

de Michel Rabagliati

Paul au Parc Michel Rabagliati

Et pourquoi pas une petite bande dessinée dans mon défi ? Je n’ai pas pu résister au dernier de la série Paul, sorti il y a quelques mois déjà mais bon, je fermais les yeux aux rayons des BD dernièrement, jusqu’à samedi dernier 😀

Paul, j’en ai déjà parlé plusieurs fois sur ce blog, c’est une bande dessinée 100% québécoise, auteur, personnage, histoire, langage…

C’est une poésie et une douceur incroyables, de la tendresse dans les souvenirs, de la nostalgie par moment, de la tristesse… C’est une avalanche d’émotions à chaque lecture et pour chacun des tomes.

Chaque volume met en scène Paul dans un thème particulier. Nous l’avons suivi à Québec, en appartement et à la pêche, le voici au parc. Ce tome suit Paul, enfant. Il rêve dans le parc de son voisinage, et surtout découvre les joies du scoutisme, le tout sur fond de FLQ montant et des attentats ayant eu lieu dans les années 70. C’est aussi la découverte de la bande dessinée et de cet amour naissant, naitra une vocation pour Paul, alter égo papier de Rabagliati.

Avec une simplicité extrême dans le dessin et les dialogues, l’auteur nous touche, nous bouleverse et arrive dans la même page à nous faire sourire.

La mort est encore présente dans ce tome, une mort brutale, injuste, intolérable, mais traitée avec une grande sensibilité . Ce sont des souvenirs d’enfants, et la vie continue.

C’est un grand coup de cœur, comme toute cette série dont je ne me lasse pas. ♥♥♥