Posts Tagged ‘Bande dessinée’

Paul au parc

3 mars 2012

de Michel Rabagliati

Paul au Parc Michel Rabagliati

Et pourquoi pas une petite bande dessinée dans mon défi ? Je n’ai pas pu résister au dernier de la série Paul, sorti il y a quelques mois déjà mais bon, je fermais les yeux aux rayons des BD dernièrement, jusqu’à samedi dernier 😀

Paul, j’en ai déjà parlé plusieurs fois sur ce blog, c’est une bande dessinée 100% québécoise, auteur, personnage, histoire, langage…

C’est une poésie et une douceur incroyables, de la tendresse dans les souvenirs, de la nostalgie par moment, de la tristesse… C’est une avalanche d’émotions à chaque lecture et pour chacun des tomes.

Chaque volume met en scène Paul dans un thème particulier. Nous l’avons suivi à Québec, en appartement et à la pêche, le voici au parc. Ce tome suit Paul, enfant. Il rêve dans le parc de son voisinage, et surtout découvre les joies du scoutisme, le tout sur fond de FLQ montant et des attentats ayant eu lieu dans les années 70. C’est aussi la découverte de la bande dessinée et de cet amour naissant, naitra une vocation pour Paul, alter égo papier de Rabagliati.

Avec une simplicité extrême dans le dessin et les dialogues, l’auteur nous touche, nous bouleverse et arrive dans la même page à nous faire sourire.

La mort est encore présente dans ce tome, une mort brutale, injuste, intolérable, mais traitée avec une grande sensibilité . Ce sont des souvenirs d’enfants, et la vie continue.

C’est un grand coup de cœur, comme toute cette série dont je ne me lasse pas. ♥♥♥

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Tykko de Troy

26 janvier 2012

par Arleston & Melanyn & Keramidas

Tykko des sables Légendes de Troy

J’ai découvert le monde de Troy, tout d’abord avec Lanfeust de Troy puis avec les séries des Trolls de Troy. Je dois bien avouer que si Lanfeust avait attiré et gardé mon attention, Trolls m’a fait hurlé de rire…

J’ai ensuite lu le premier tome des conquérants, et voilà… rien de plus sur ce monde qui n’en finit pas de produire des héros et des histoires, toujours assez loufoques, il faut bien le dire…

J’ai donc dernièrement abordé d’autres aventures un peu en marge, celles de Tykko des sables.

Ces aventures sont, il faut bien l’avouer dès le départ, un savant mélange d’aventures, de héroic fantasy sur base de pirateries, de cités perdues et d’aventures dans le désert. Le monde de Troy semble une mine d’or qu’Arleston et ses éditeurs ne se lassent pas d’eploiter 😉

Tykko est un jeune homme pauvre, employé à récuperer les crottes de Kamle pour les faire sécher afin qu’elles servent ensuite de combustibles. Il vit dans le monde de Troy, mais cette partie du monde est très pauvre en magie. Au décès de sa mère, il décide de remporter la course des 13 tribus pour gagner le trophée et racheter sa dépouille.

Vainqueur, mais dépouillé de son bien, il trouve du travail dans une caravane qui se fait attaqué par des pirates des sables, dont le chef s’avère être nul autre que le père de Tykko… En parallèle, il se découvre le pouvoir de parler aux morts ainsi qu’une relation avec une jeune femme, membre de sa tribu d’origine et prisonnière d’un monde parallèle.

Si j’ai plutôt apprécié le dessin de cette nouvelle série, je ne suis pas emballée plus que ça par l’histoire…

En réalité, ce qui me manque réellement, c’est ce côté humour absurde qui caractérisait jusqu’à présent toutes les séries du monde de Troy. Ici, je ne l’ai pas retrouvé et je le regrette beaucoup. Du coup, la série se rapproche de n’importe quelle histoire de ce type sans se démarquer, ce qui est bien dommage.

Yoko Tsuno Tome 24 : le septième code

25 janvier 2011

de Roger Leloup

Le septième code Yoko Tsuno Roger Leloup

Je me suis fait un petit retour en enfance en ce début de semaine en lisant ce tome d’une série dont j’ai été fan depuis le début… les aventures d’une électronicienne japonaise Yoko Tsuno !

Je ne vais pas dire que j’ai été enthousiasmée, ce serait mentir 😦 même si je ne rejette pas tout de ce tome.

L’histoire… Ca fait déjà plusieurs tomes que le scénario me laissait un peu froide ou tout au moins sur ma faim… Mais je mets ça sur le compte de mon grand âge maintenant… alors que j’étais tant emballée étant gamine… Mais quand même… Je trouve cet épisode un peu trop surchargé…

Les personnages… je suis déçue de voir que Vic et Pol sont de moins en moins présents. J’aimais le côté tempérant de Vic et la gentille folie de Pol… ce dernier devient en plus un grand gamin et… bof… Je n’avais pas forcément adoré la comtesse, alors la voir réapparaitre me laisse froide. Et une autre jeune fille apparaît qui semble être destinée à revenir, en la personne de Emilia… Bon, elle a du caractère, des dons certains… Affaire à suivre.

Le dessin… Alors là, je suis pas mal déçue. Et je suis allée refeuilleter mes vieux tomes pour être certaines que je ne rêvais pas… Mais non, le dessin évolue d’une façon qui me déplait. Les visages deviennent de plus en plus anguleux… Les femmes se ressemblent toutes, les hommes pas mal aussi (ca a toujours été un peu le défaut, mais dans ce tome, ça me saute encore PLUS aux yeux.) Les décors en revanche sont toujours aussi fouillés… Rien à dire de ce côté-là à mon avis…

Voilà, mon petit retour en enfance m’a quand même fait du bien… et je vais me procurer la Servante de Lucifer, le tome qui est sorti cette année… parce que j’ai l’impression que les Vinéens sont de retour et j’ai toujours eu un faible pour les amis bleus de Yoko…

Blacksad tome 4 – L’enfer, le silence

11 janvier 2011

par Canales et Guarnido

Blacksad 4 L'enfer le silence

Années 1950, La Nouvelle-Orléans, où la fête de Mardi gras bat son plein. Grâce à Weekly, un producteur de jazz dénommé Faust fait la connaissance de Blacksad. Faust demande à ce dernier de s occuper d une affaire : un de ses musiciens, le pianiste Sebastian, a disparu. Il n a pas donné signe de vie depuis des mois, mettant en péril le label musical privé d’une star. Faust craint que Sebastian ait, une fois de trop, sombré dans la drogue. Sa requête est d autant plus pressante que Faust se sait atteint d un cancer. John accepte la mission et découvre peu à peu que Faust ne lui a pas tout dit. Il s’aperçoit qu’il est lui-même manipulé, mais décide tout de même de retrouver Sebastian pour comprendre les raisons de sa disparition. Il ne sait pas encore qu il va connaître son enquête la plus éprouvante, à plus d un égard.

Je me suis replongée avec délice dans ce bijou de série qu’est Blacksad et j’ai dévoré ce nouveau tome, qui s’était pas mal fait attendre !

Dans les bas-fonds de la Nouvelle Orléans, la musique cohabite avec la misère, le crime est partout, la discrimination, le racisme et la corruption font de ce monde un univers peu engageant. Mais c’est le monde dans lequel évolue Blacksad, fidèle à lui-même.

Je n’ai pas trouvé de choses profondément nouvelles dans ce tome, mais l’ambiance reste profonde, lourde, la musique est omniprésente et on croirait presque l’entendre encore cette fois-ci. Le dessin est superbe, les couleurs magnifiques, les personnages plein de mystères et inimitables.

J’ai trouvé ce nouvel opus superbe comme ses prédécesseurs. Et il semblerait que l’on n’ait pas besoin d’attendre aussi longtemps pour le tome 5 ? Ce serait extra !

Si vous ne l’avez pas encore fait, tentez l’expérience Blacksad, vous ne devriez pas regretter ♥♥♥

Blacksad

8 octobre 2010

par Juan Diaz Canales et Juanjo Guarnido

Blacksad quelque part entre les ombres Canales Guarnido

Je suis tombée, il y a quelques semaines, un article sur internet parlant de la parution du nouveau tome de Blacksad, une bande dessinée que j’aime ENOOOrmément… Il ne m’en aura pas fallu plus pour me replonger dans les 3 premiers tomes.

Cette série met en scène John Blacksad, un enquêteur particulier, puisque c’est un chat !

L’ambiance est celle des polars noirs américains se situant dans les années 50 : John Blacksad est un détective désabusé… comme tous les anti-héros de ce type de policiers… Il n’y a qu’à noter la première bulle de la série pour s’en convaincre 😉

Il y a des matins où l’on a du mal à digérer son petit déjeuner…  surtout si on se retrouve devant le cadavre d’un ancien amour.

Blacksad est, comme de bien entendu, amateur de belles femmes et ne dit pas non à un verre dans les bars qu’il fréquente. En fermant les yeux et en se concentrant, on entendrait presque un air de jazz… Il traque les méchants dans les bas fonds de la ville et n’a pas que des amis, ce qui lui apporte plus d’ennuis qu’à son tour…

C’est John Blacksad lui-même qui est le narrateur… Cette façon de présenter l’histoire est parfaite pour l’ambiance polar sombre. On imagine très bien la voix off hyper grave  qu’il y aurait dans un film…

Le dessin de cette série BD est très beau, très expressif. Les personnages sont anthropomorphes mais sont des animaux… En dehors de notre héros qui porte donc les traits d’un chat, on croise les policiers (qui sont des chiens), un gorille garde du corps, un cochon barman, des méchants serpents, une biche institutrice… et les brutes épaisses de la mafia locale sont des rhinocéros ou des ours… Les femmes ont des corps de rêve, les hommes sont plus proches de leur animal pour la plupart.

Le choix des couleurs est, à mon humble avis, extrêmement bien fait… Le premier tome a des couleurs sombres et comme passées sous un filtre gris qui accentuent l’impression d’une ville sombre, brumeuse et l’absence d’espoir d’amélioration de la situation… Dans le second tome, le blanc est éclatant et froid à l’image de ce groupuscule extrémiste d’animaux blancs qui fait régner sa loi dans la petite ville de The Line et les couleurs dominantes sont le blanc, le noir et le rouge sang… Le troisième tome, enfin, est beaucoup plus mélangé mais c’est très représentatif de l’animation et du mouvement qui règne, par comparaison avec la chape très lourde du premier par exemple. Le rouge « communiste » cette fois-ci est une des couleurs dominantes.

Quant aux intrigues, elles sont classiques mais très bien menées.Il est question de corruption, de gangs, d’extrémisme, de racisme et de chasse aux sorcières… J’ai un peu moins aimé celle du troisième mais plus parce que le sujet m’intéresse moins car la construction globale était au niveau des deux autres me semble-t-il…

Voilà, je pense que vous aurez compris que Blacksad est un coup de cœur ♥ que je vous conseille absolument… Et je vais très vite me procurer le dernier tome « L’enfer, le silence » sorti en septembre : j’ai hâte de feuilleter  !!

Vous devriez vous-aussi en profiter 😉

Bidouille et Violette – Les premiers mots

17 septembre 2010

par Hislaire

Bidouille et Violette Hislaire

Vous êtes vous déjà retrouvés dans ce genre de moment de votre vie où vous ressentez le besoin de retrouver un doudou de votre enfance ? Quelque chose qui vous ferait juste vous sentir bien, tout en oubliant le présent pour quelques précieuses minutes ?

J’avais un souvenir de Bidouille et Violette, un souvenir précieux et tout doux… alors j’ai repris ce premier volume…

Un dessin tout doux, des couleurs simples et délicates, des personnages d’une tendresse absolue… Il y a tant de poésie, tant de sentiments… Tout est beau et pur dans cette bande dessinée… passée d’âge mais que j’ai savourée… comme au bon vieux temps 😉

On parle de lecture-doudou de temps en temps n’est-ce-pas ? C’était ma lecture-doudou de cette semaine Ô combien chargée en émotions… ♥ 😦

Le pont dans la vase

6 septembre 2010

par Sylvain Chomet & Chevillard

Le pont dans la vase - Tome 1 - L'anguille - Chevillard ChometLe pont dans la vase - Tome 2 - Orlandus - Chomet ChevillardLe pont dans la vase - Tome 3 - Malocchio - Chomet ChevillardLe pont dans la vase 4 - Barthélémy - Chomet Chevillard 

Je suis tombée sous le charme de cette série, sortie en 1993 pour le premier tome.

Encore une fois, la collection Grafica de Glénat.

Imaginez un pont et, tout autour de ce pont, de la vase… Et comme on ne navigue pas sur de la vase, ceux qui veulent connaître le bout de l’horizon construisent d’autres ponts, comme une gigantesque toile d’araignée dont on ne connaît ni la fin, ni le commencement. Dans ce monde fantastique, Camille Park cherche qui se cache derrière l’horizon…

Le dessin est très pur avec des personnes très typés, les couleurs sont douces et donnent une ambiance incroyable à l’histoire… Quant au scénario, il est à la fois poétique, enchanteur et magique…

Le monde dans lequel nous évoluons est un monde où tout ou presque a disparu… dans la vase… Que s’est-il passé pour en arriver là ? La société vit sous une sorte de dictature pseudo-religieuse, et les scientifiques sont devenus des personnages grotesques dont l’unique but est de redécouvrir l’utilité des objets qui sont extraits de la vase.

L’héroïne, Camille, se déguise en jeune homme pour avoir le droit d’aller étudier… et cherche à comprendre… vraiment…

Une pure merveille….

J’aime la relire et je ne le pourrais plus tout de suite puisque deux des 4 tomes font partie des bandes dessinées âbimées dans mon dégât des eaux… 😦

Tanatha

22 août 2010

par Cothias & Hé

Tanatha Acte 1 Cothias Hé

Un monde dans lequel un virus mortel sévit. Tanatha, superbe femme, est en réalité une tueuse qui élimine ceux qui portent cette nouvelle peste en eux.

Je voudrais vous parler d’une série que j’ai découverte il y a très longtemps, que j’aime beaucoup et qui me frustre au plus haut point puisque je n’ai  jamais pu lire le dernier tome, introuvable ou à des prix que ma bourse ne me permet pas…

Dans le monde de Tanatha, une épidémie terrible sévit… qui ressemble fort étrangement à celle du SIDA (le premier tome de cette BD date de 1992). Dans ce monde, on n’est pas malade… on est « coupable de maladie »…

La trame est très bonne… Voici une femme superbe, Tanatha, qui se révèle être une tueuse. Elle est en réalité employée par le « clergé » pour exterminer tous ceux qui attrapent LA maladie. Après avoir dû « terminé » un enfant, elle perd les pédales… et tout s’enchaîne… Petit à petit, on en apprend plus sur elle, sur ses « patrons », sur la maladie, sur cette société…

Beaucoup de nus et de scènes quelque peu orgiaques, dont certaines pas forcément si utiles que ça, mais le dessin est très beau, avec un trait assez précis, et de très belles couleurs

Cette BD est une des meilleures que Cothias ait écrite… mais disparue aujourd’hui… je ne connaitrais donc jamais la fin… à moins de trouver une bibliothèque qui l’ait en prêt… Et en Ontario, c’est pas gagné 😦

Tosca

19 août 2010

par Desberg & Vallès

Tosca L'âge du sang Desberg Vallès

Tosca Le choix d'Angelina Desberg VallèsTosca Dans le meilleur des mondes Desberg Vallès

Un homme, brisé par l’overdose de son frère puis le suicide de sa mère, se venge en assassinant deux dealers de drogue dans la rue en pleine journée. Condamné à mort, il est récupéré secrètement par la DEA (Agence de lutte contre la drogue aux USA) pour endosser l’identité du fils du parrain du clan Tosca. Les services souterrains de l’état américain ne laissent rien au hasard : chirurgie esthétique, préparation minutieuse, et même assassinat du véritable John Tosca !
Au moment où le nouveau John est prêt à s’infiltrer, sa « famille » a des problèmes avec un clan rival qui veut bousculer l’ordre établi et s’affranchir des vieilles lois. Il se retrouve très vite impliqué plus qu’il ne le souhaitait dans une guerre des gangs sans merci.
Frissons, violence et suspense sont au rendez-vous de ce polar original réalisé de main de maître par de très grands noms de la BD !

Je me souviens très bien de la fois où j’ai acheté ce cycle… dans la boutique de bandes dessinées de Évry… Me demande si elle existe toujours… Ce jour là, j’avais une furieuse envie de dépenser des sous, une envie de BD, j’en avais ras le bol des BD qui démarrent et n’ont jamais de fin… Bref, le petit vendeur m’a proposé ce cycle qui était déjà tout fini et pof, il m’a convaincu (c’était facile en fait !)…

La collection Grafica de Glénat a vraiment de superbes albums, dont j’aime vraiment le dessin… Et avec Vallès dans le duo d’auteurs, je m’attendais à aimer !

Le thème n’est pas très compliqué… New-York… Le monde de la drogue… La mafia… La lutte anti-drogue…

Mais dans ce monde, un homme, condamné à mort pour avoir assassiné un dealer, se voit proposer un marché par le département de lutte conter la drogue : prendre la place du fils aîné de la famille Tosca, clan mafieux de New York. A peine a-t-il pris contact pour s’infiltrer qu’une partie des membres de la famille est assassinée… Victimes d’autres mafieux ! John Tosca se retrouve donc très rapidement à la tête de son clan et plongé dans les ennuis, dont Angelina, fille du chef d’un clan rival, n’est pas le moindre !

Voilà donc un cycle de 3 albums qui déménagent ! Si le premier tome campe l’action dans sa majeure partie, le reste des trois volumes enchaîne règlements de comptes en tous genres, explosion, bastons, jalousies, amours, etc… Oui, un peu convenu quand on parle de Mafia, d’accord… mais j’ai eu beaucoup de plaisir à découvrir cette série… et à la redécouvrir cette nuit aussi, car je ne l’avais pas touchée depuis 5 ans.

Mamette tome 1 – Anges et pigeons

18 mai 2010

par Nob

Mamette tome 1 Anges et pigeons Nob

Voici une bande dessinée dont j’ai entendu parler sur la blogosphère et qui m’a intrigué…

Une fois à la librairie, si le dessin ne m’a pas forcément interpellé, cette petite bonne femme m’a fait envie… Donc ni une, ni deux… Une nouvelle bande dessinée est rentrée dans ma bibliothèque…

Après lecture, je confirme !! Mamette est tout simplement délicieuse. Petit bout de bonne femme, hyper gourmande, hyper romantique, pleine de rêves, pleine de souvenirs…

La construction est simple. Si chaque planche peut se lire séparément et contient son propre « gag », il y a quand même aussi une suite logique qui relie généralement 4 ou 5 planches. Rien de bien extraordinaire dans l’histoire, la vie quotidienne d’une vieille dame, entourée de ses amies, toutes plus caricaturales les unes que les autres, qui fait face au temps qui passe, au progrès qui avance, aux jeunes si bizarrement jeunes, etc… Avec de temps en temps, quelques flash backs de notre petite mamie… C’est tout, me direz-vous… Oui, c’est tout… Mais qu’à cela ne tienne, cette bande dessinée est simple, drôle, attachante, tendre… J’ai aimé chaque planche.

Je peux donc dès maintenant vous prédire que non seulement je vais craquer pour les prochains tomes, mais que je risque fort aussi de m’aventurer dans l’autre série « Les souvenirs de Mamette »… Voilà, c’est dit.