Archive for avril 2012

Des mets et des mots : un roman en 40 recettes

29 avril 2012

par Giovanni Apollo et Pierre Szalowski

Des mets et des mots

Des mets et des mots est le fruit d’une rencontre entre Pierre Szalowski, auteur du best-seller Le froid modifie la trajectoire des poissons, et Giovanni Apollo, chef de réputation mondiale et auteur des livres à succès Ceci est un livre de cuisine et Recette interdites. A travers l’histoire d’amour illustrée de nombreuses photos des plus surprenantes, et mettant en scène Thomas, charmant affabulateur qui a un don inouï pour la cuisine, et Marie-Eve, belle femme à la recherche de l’homme de sa vie, Pierre Szalowski, dans son style unique, empreint d’humour et de tendresse, trouve prétexte pour mettre Giovanni Apollo dans des situations impossibles. Celui-ci doit s’en sortir en inventant un plat parfaitement intégré à l’histoire. Il en résulte un livre délicieux, véritable voyage dans l’émotion, les sentiments et le rire, où chaque recette a son histoire, parce qu’elle fait partie de l’histoire. Bien plus qu’un livre de recettes traditionnel, Des mets et des mots offre une escapade dans l’imaginaire d’un auteur et d’un chef cuisinier.

J’ai fait la découverte de Pierre Szalowski avec son roman Le froid modifie la trajectoire des poissons et ce fut une très belle découverte. J’ai reçu dernièrement cet autre ouvrage et vu que ça parle « bouffe »… je me suis empressée de le lire 🙂

Construction originale et un petit défi que ce livre ! On alterne entre chapitres d’un roman d’amour et recettes.

Les recettes sont accompagnées de photos alléchantes et je sais déjà que je vais en tenter quelques unes très prochainement. La mise en page est superbe, les couleurs attirantes.

Le roman suit Thomas dans sa conquête de Marie-Ève. Trentenaire désœuvré, Thomas a une passion pour la cuisine et une pseudo-envie d’écrire un livre. Fabulateur génial, il s’invente une vie et séduit Marie-Ève par ses multiples rebonds et les plats qu’il invente.

Le parcours de ce couple est téléphoné, comme on dit chez moi mais décrit avec beaucoup de tendresse et d’émotions. L’humour est omniprésent. C’est encore une fois une excellente lecture pour moi et ce livre ne rejoindra pas ma bibliothèque déjà chargée, mais restera dans ma cuisine !

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L’orage

23 avril 2012

de Jacques Mercier

L'orage Jacques Mercier

Voici un petit livre électronique que j’ai gagné en participant au concours hebdomadaire de Vendredilecture. Comment ça, vous ne connaissez pas? Allez vite faire un tour sur leur site!

Je voulais aussi remercier les éditions onlit qui m’ont donc fait parvenir cet ouvrage.

C’est un bienheureux hasard, mais voilà que cette lecture parle de livres!!!

Un homme, Sylvain, fait le vide dans sa bibliothèque car il vient de découvrir les livres électroniques… Quelle drôle d’idée…. Personnellement, je ne pourrais jamais 😉

Enfin, nous voici donc en compagnie de ce vieil homme, qui repense à sa vie en même temps qu’il trie ses livres.

Le livre oscille d’un chapitre à l’autre entre cet homme Sylvain, et l’auteur, qui se questionne finalement sur ce qu’il est en train de créer, notamment sur son personnage.
C’est assez surprenant au départ, mais j’ai finalement plutôt aimé ce genre d’introspection 🙂

Pas d’action dans cet ouvrage, des réflexions en tous genres… Celles d’un homme vieillissant, d »un amoureux des livres, d’un créateur… des réflexions qu’on peut s’amuser à prolonger de façon personnelle….

Une belle et courte expérience… ma deuxième en matière de lecture électronique. Bizarre, je ne sais toujours pas si j’aime vraiment ça !

Fantômes d’hiver

16 avril 2012

de Kate Moss

Fantomes d'hiver Kate Moss

La Grande Guerre a anéanti toute une génération, fauchée à la fleur de l’âge… Dans le cas de Freddie Watson, un jeune Anglais du Sussex, elle lui a pris son frère bien-aimé. Hanté par cette disparition, il erre sans savoir comment échapper à cette douleur lancinante Au cours de l’hiver 1928, Freddie voyage dans le Sud-Ouest de la France, quand sa voiture quitte la route. Encore sous le choc, il s’enfonce en chancelant dans les bois et trouve refuge dans un village isolé. Là, lors d’une sorte de fête médiévale, il rencontre Fabrissa, une belle jeune femme qui pleure elle aussi ses disparus. Au cours de la nuit, Fabrissa raconte à Freddie une étrange histoire. Le lendemain, à son réveil, Freddie se demande si tout cela n’était pas un rêve. Pourtant il existe bien un mystère lié au passé cathare du village…

J’avais envie de lire Fantômes d’Hiver depuis un bon moment ayant découvert Kate Mosse via Sépulcre et Labyrinthe, que j’avais beaucoup aimés. Je n’ai pas eu la même attirance pour ce livre. Certainement que Freddie ne m’a pas autant intéressé que les précédents héros… La construction du livre ne m’a pas séduite non plus. On se trouve dans le récit de Freddie à un expert en livres, dans ce récit, se trouve encore un autre récit, etc… Il n’y en a presque pas d’action et le rythme est très lent. Et le livre est très court, la lecture est vraiment trop rapide.

En revanche, la teneur fantastique est très bien rendue. Les descriptions du village et des alentours participent à créer une belle ambiance. J’ai aimé la composante historique, qui est toujours très présente dans les romans de cette auteure.

Mon erreur aura peut être été de m’attendre au même type de romans que les deux précédents, celui-change est très différent… plus dans l’atmosphère et le ressenti.

L’accro du shopping a une soeur

12 avril 2012

de Sophie Kinsella

Après une lune de miel à rallonge, Becky rentre à Londres et retrouve son train-train de citadine avec un goût amer : sa meilleure amie l’a remplacée par une fille se rapprochant plus du cheval que de l’idéal féminin, son jouet préféré – sa Carte Bleue – est bloqué, son mari est débordé. Mais le meilleur reste à venir : ses parents lui apprennent qu’elle a une sœur née des amours prénuptiales de son père ! Un nouvel horizon se dessine pour Becky : vivement la folle aventure familiale faite de séances intensives de shopping et de soirées pyjamas. Car elle n’imagine pas seul un instant que Jess soit tout sauf son double… Loin de renoncer malgré leurs différences, Becky va prouver une fois de plus qu’elle a plus d’un tour dans ses sacs !

L’avis de Pica:

De nouveau des rires et des bons moments avec Becky qui s’attend à ce que sa sœur soit comme elle, mais quelle surprise, elle est tout son opposé : elle n’aime pas les fringues, le shopping et cerise sur le gâteau, elle est radin !!!!!

L’avis de Cath:

Ce tome a commencé pour moi le début de la fin de l’intérêt de la série. Le premier (les Confessions) puis le second (l’accro du shopping à Manhattan)  et le troisième (son mariage) restaient de bonne facture pour moi, mais celui-ci s’essouffle.

Les sourires sont toujours au rendez-vous mais moins souvent, ou plus exactement, Becky devient un peu trop prévisible et lassante dans son rôle de sœur fofolle et incapable de ne pas consommer… La découverte d’une sœur prête peut être moins à ce genre de rigolade, je ne sais pas. Toujours est-il que mon avis a été bien plus mitigé pour celui-ci…

Et qui va promener le chien ?

8 avril 2012

de Stephen McCauley

Et qui va promener le chien Stephen McCauley

« Il y a Clyde, le gay mal remis d’une rupture. Il y a le beau Marcus, son colocataire résolument hétéro, mais incapable d’entretenir une relation adulte. Et puis il y a Otis, pauvre clébard traumatisé par on ne sait quels malheurs passés. Bref, un trio d’inadaptés en butte aux petites difficultés de la vie quotidienne. Pas de quoi fouetter un chat, diront les amis des animaux. Sauf que cette chronique douce-amère est signé Stephen McCauley, un gaillard qui a en commun avec Woody Allen le génie du détail qui tue, qui fait mourir de rire, plutôt.
Délicieux comme un bonbon acidulé »

Pour ceux qui me connaissent, pas de doute possible : un titre pareil ne pouvait que m’attirer.

Ce n’est pourtant pas un roman récent, loin de là, mais je l’ai trouvé dans une foire au livre et cette bonne tête de chien sur la couverture, plus le titre ont fait le reste 😉

Je ne suis pas tombée sous le charme. Il m’aura fallu pas mal de temps pour le finir, je l’ai abandonné plusieurs fois pour d’autres lectures, puis finissais pas y retourner.

Le narrateur, Clyde, m’a plu. Oui il a des soucis, oui, il n’est pas super bien dans sa vie, mais je ne l’ai pas trouvé si inadapté que ça. Il est blessé et n’ose pas avancer.

Il dit à un moment quelque chose qui m’a interpellé:

« J’éprouvais un besoin particulièrement pressant de vivre ma vie comme si j’attendais qu’elle commence. … je me trouvais dans un curieux état de vie suspendue »

Par ailleurs, il est attentif à ses amis, à sa famille… en demande de leur attention également, sans vraiment le proclamer. C’est un personnage intéressant auquel je me suis attachée.

Marcus, quant à lui, ne l’est pas… Il est fade mais beau… ou beau mais fade… Prenez le dans le sens que vous préfèrerez 😉 Louise est plus intéressante, blessée elle-aussi et clairement inadaptée.

Ben, le fils de Louise, est bien plus que Otis, le chien qu’il a recueilli, une sorte de bouée de sauvetage pour Clyde. L’arrivée de ce jeune garçon est un déclencheur. Un moyen d’exprimer un trop-plein d’amour qu’il a en lui, et qu’il ne peut exprimer ni à son père qui le rejette, ni à sa sœur, ni à ses amis.

Roman américain sur la société dans tous ses travers les plus incohérents… De nombreuses belles choses mais pas un coup de cœur.

Une famille aux petits oignons : Histoire des Jean Quelque chose

5 avril 2012

de Jean-Philippe Arrou-Vignod

Quand on est une famille de six garçons, impossible de s’ennuyer un seul instant. Surtout avec Jean-A. qui veut toujours être le chef, le club des agents secrets de Jean-B., Jean-C. qui ne comprend jamais rien, Jean-D. alias Jean-Dégâts, les poissons rouges de Jean-E. et le bébé Jean-F. qui n’arrête pas de pleurer… sans parler du déménagement, des bagarres avec la bande des Castors et des cousins Fougasse aux oreilles décollées… Heureusement que papa est un as du bricolage et que maman est très organisée !

C’est un livre offert par une amie pour les 12 ans de mon fils. Comme il est déjà plongé dans Skeleton Creek 2 (www.enqueteaskeletoncreek.fr), j’en ai profité pour lui piquer son bouquin en attendant. 
Et bien, quelle bonne idée! C’était génial.
Une famille de 6 garçons (5 au tout début) dont la mère est très organisée et le père docteur, dans les années 1960-70…et surtout dont chaque garçon se nomme Jean. Il y a donc Jean-A, l’aîné, à lunettes et doué en latin (et pour jouer au petit chef), Jean-B, le narrateur, un peu grassouillet et qui aime la lecture, Jean-C, qui comprend rien, Jean-D… La mère, très organisée, les a divisés en trois catégories : les Grands, les Moyens et les Petits.
Et c’est leurs aventures que nous partageons, leurs bagarres (6 garçons, vous imaginez), leurs rires, les voyages, l’école, la piscine, les colères de Papa, les repas de Maman… Le quotidien d’une famille de l’époque, leur petite histoire imbriquée dans la grande Histoire (les premiers pas sur la lune, la télé couleur, etc)…le tout bien rendu par un adulte, certes, mais avec des yeux d’enfants. Sans fausses notes.
On en peut que penser au Petit Nicolas de Sempé.
(il s’agit là de l’intégrale des livres de la famille Jean-Quelque-Chose, mais chaque opus est disponible individuellement)

Agônia

3 avril 2012

de Thierry Serfaty

Le Maître du Fight, un dangereux psychopathe, ne fera plus de victimes dans l’Institut de soins pour enfants phobiques. Erick Flamand et sa femme, Laura, qui l’ont neutralisé, n’ont qu’un tort : s’en réjouir, et croire que leur nièce Léa y sera en sécurité… Quand un disciple dépasse son maître sur l’échelle du mal, et que les pièges se referment sur lui, Erick n’a plus le choix : pour terrasser le monstre, il va devoir se battre sur tous les fronts… jusqu’à défier ses propres démons.

Troisième roman d’un cycle sur la manipulation mentale, Agônia apporte quelques explications aux questions que le lecteur avait pu se poser au cours des deux premières enquêtes. Mais laisse aussi à la place à un fort probable quatrième 🙂

J’avais vraiment aimé les deux premiers tomes de ce cycle, La nuit interdite et Peur. Nous sommes toujours dans le registre de la phobie, et l’enquête que l’on croyait résolue ne l’est pas ! Le Maître a des disciples qui prennent sa relève et laissent présager de nouvelles victimes dans des circonstances aussi horribles que précédemment.

Depuis le début du cycle, je me suis attachée aux deux personnages principaux : Erik Flamand et sa femme Laura, mais aussi à certains personnages secondaires. J’ai eu plaisir à les retrouver dans ma lecture et à en apprendre encore d’avantage sur eux.  Laura et Marina notamment sont un peu plus fouillées et de manière intéressante. Erik nous laisse toujours sur notre faim, bien que plusieurs faits soient dévoilés. Le grand absent est Laurent qui fait figure de marionnette à mon grand regret.

Mon premier bémol vient cette fois-ci de certaines descriptions notamment des caractéristiques physiques de Laura. On aura bien compris depuis La nuit interdite qu’elle est d’une grande beauté, et c’est okay 🙂 Mais il me semble que mentionner toujours et encore l’étonnement de son entourage devant tant de beauté devient un peu lassant… J’aurais préféré voir développer le côté intérieur encore plus, car elle n’est pas juste belle Laura…Elle porte pas mal de complexités en elle, qui sont plutôt prometteuses pour ce type d’intrigues…

Mon second bémol vient du dénouement un peu rapide cette fois-ci…Si la teneur des rebondissements est intéressante et apporte vraiment un plus à l’intrigue, je suis restée sur ma faim quant à la facilité avec laquelle l’un des derniers arrive (impossible d’en parler sans dévoiler bien trop 🙂 ).

Dans l’ensemble, je reste vraiment contente de ces enquêtes, et espère que Erik et Laura reviendront pour clore ce cycle prochainement.

Ah oui, et puis je viens de découvrir tout à fait par hasard que Thierry Serfaty est en fait l’auteur de Oskar Pill, une série jeunesse qu’il écrit sous le nom de Eli Anderson. Je sais ce qui me reste à faire 😀 😀

Portrait chinois de mon pays

1 avril 2012

Taggée par Cath voici le portrait chinois de mon pays. Vous allez voir que certaines de mes réponses ressemblent aux siennes, promis, je n’ai pas copié!

Si le Canada était un animal ce serait un écureuil. Je n’ai pas choisi l’emblème national, car les écureuils sont aux villes canadiennes (et nord américaines), ce sont que les pigeons aux villes européennes…

Si le Canada était un écrivain ce serait, comme pour Cath, Mazo de la Roche. J’ai lu et relu la saga des Jalna durant toute mon enfance et mon adolescence car c’est de là dont vient mon prénom. C’était prédestiné, car me voilà au Canada maintenant!

Canada-immigration

source Internet

Si le Canada était un sport ce serait le hockey, sport national par excellence.

Si le Canada était une boisson ce serait la bière avec toutes ses micro-brasseries locales.

Si le Canada était un plat ce serait la queue de castor! Je vous laisse chercher sur le net ce que c’est, j’adore ça. (j’aurais bien dit le pâté chinois comme Cath)

Si le Canada était un personnage historique ce serait Samuel Champlain, un petit tour sur mon article pour savoir pourquoi j’aime ce personnage!

Si le Canada était une personnalité actuelle ce serait Chantal Petitclerc, femme inspirante et inspirée.

Si le Canada était un moyen de locomotion ce serait le vélo, les accros en font même en plein hiver.

Si le Canada était un vin, ce serait sans conteste le vin de glace.

Si le Canada était un média ce serait, comme pour Cath, Radio-Canada, chaîne de télé, radio, Internet, que l’on retrouve d’ouest en est.

Si le Canada était une date ce sera le 23 juin 2012, 10e anniversaire de notre arrivée ici.

toronto-canada

Si le Canada était un acteur ce serait le héros de 24 heures.

Si le Canada était une actrice ce serait Évangéline Lily, la Kate de la série Lost.

Si le Canada était une couleur ce serait la palette automnale (oui je triche car impossible d’en choisir une).

Si le Canada était un fleuve ce serait bien sûr le Saint-Laurent qui m’émerveille à chaque fois que je le revois.

Si le Canada était une mer ce serait une de ses  » mers  » intérieures, ou autrement dit les grands lacs.

Si le Canada était un homme ce serait Jack Layton, homme politique parti bien trop tôt.

Et pour conclure, si le Canada était une femme ce serait la mère qui émigre ici pour offrir un meilleur avenir à ses enfants, qui fuit son pays déchiré par la guerre et autres maux, et qui se bat chaque jour pour construire une nouvelle vie.

À mon tour de tagger quelqu’un, et comme j’ai peu de lectrices canadiennes, ce sera à Marje de relever le défi!

182169-ferez-vous-1er-juillet

Le 1er juillet, fête nationale.

source Internet