Posts Tagged ‘auteur québécois’

Chroniques de Jérusalem

31 mars 2013

de Guy Delisle

Chroniques de Jérusalem

Première découverte de Guy Delisle par cet ouvrage… J’ai longtemps hésité à le lire car je craignais un point de vue trop biaisé, et j’ai toujours du mal avec les points de vue trop partisans, qu’ils soient d’un coté ou d’un autre… et force est de dire que lorsqu’il s’agit de la situation au Proche Orient, il est difficile de ne pas être partisan…

Bref, j’ai finalement ouvert cette bande dessinée, l’ai lu et ne le regrette pas 🙂

L’ouvrage est une sorte de carnet de voyage de Guy Delisle qui a eu l’occasion de passer une année avec femme et enfants sur place. Il apporte une vision intéressant du conflit israélo-palestinien, bien sur jamais tout a fait impartiale, mais rien qui ne m’aie fait rebrousser chemin et poussé à fermer le livre 🙂

Pour parler plutôt de l’aspect bande dessinée, j’ai beaucoup aimé les décors de l’auteur. Le dessin est sobre et les personnages très stylisés, dans un genre un peu naïf. Ce n’est pas ce que je préfère… Mais les décors sont beaux et apportent beaucoup à l’ensemble.

Un ouvrage intéressant, qui se lit facilement.

 

Publicités

Le gout du bonheur : Florent

30 janvier 2013

de Marie Laberge

FLorent Trilogie Le gout du bonheur Marie Laberge

Les turbulences de la vie et de la guerre ont brisé Adélaïde. Seule la très ancienne affection de Florent éclaire encore ses journées. Et ce dernier, devenu un couturier célèbre dans le monde entier, n’a pas été épargné lui non plus : il entretient désormais une liaison agitée avec un acteur. Il va devoir une fois encore soutenir sa vieille amie car Adélaïde finit par tout apprendre sur son défunt mari… mais est-il encore temps de souffrir ?
Les destins se heurtent et se conjuguent à la recherche d’une sérénité incertaine et toujours dérobée. Même si le sort en est jeté, les personnages ballottés par la vie conservent, envers et contre tout, le goût du bonheur…

La trilogie du Gout du Bonheur se termine en beauté avec Florent.

Si j’avais lu deux ou trois critiques parlant de leur déception à la lecture de ce troisième tome, je n’ai pas du tout eu cette impression. Le rythme est différent, mais dans la lignée des deux premiers. Florent y est bien malmené, mais Adélaïde en reste le personnage majeur.

L’évolution de la situation de la femme dans la société québécoise d’après guerre, l’homosexualité, l’arrivée de la psychanalyse, le monde des affaires sont autant de thèmes abordés, ou poursuivis des précédents tomes. Si l’alternance des extraits de l’analyse de Léa avec le reste de l’action m’a un peu ennuyé au départ, je me suis finalement prise au jeu et j’ai plutôt apprécié cette construction enchevêtrée.

Les drames et rebondissements se succèdent à un bon rythme. Et toujours omniprésente, cette volonté de trouver le bonheur, de résister au malheur.

Je garderai un excellent souvenir de cette série qui m’a séduite dès le premier tome et je reste une fan de Marie Laberge que je connaissais avec un autre genre dans Sans Rien ni Personne. J’ai déjà dans ma pile a lire un autre de ses livres, affaire à suivre 😉

La vie épicée de Charlotte Lavigne, Tome 3 : Cabernet Sauvignon et shortcake aux fraises

23 janvier 2013

de  Nathalie Roy

Charlotte Lavigne tome 3

Charlotte Lavigne revient en force ! Après l’expérience parisienne racontée dans le deuxième tome, elle est de retour au Québec, peut-être enceinte. À l’aube de ses trente-cinq ans, elle coanime l’émission Mangues et prosciutto avec P-O, le célèbre et séduisant chef.

Avec une carrière qui prend son envol, elle tente d’effacer les derniers mois difficiles et veut se refaire une nouvelle vie à Montréal. Arrivera-t-elle à oublier son beau Maxou ? Le reverra-t-elle ? Divorceront-ils ? Trouvera-t-elle l’amour, le bon, le vrai, cette fois-ci ? Et avec qui ?

La trilogie de La Vie épicée de Charlotte Lavigne a rapidement pris sa place dans le coeur des lectrices. Cette fois, nous assisterons à l’épanouissement professionnel de Charlotte et… au dénouement de sa vie amoureuse. Ce ne sera pas simple, il y aura des débordements et même des explosions ! Car vivre dans l’univers de Charlotte Lavigne, ce n’est pas de tout repos, et le quotidien prend souvent une tournure pour le moins divertissante !

Et voici le troisième tome de cette série fermé. Sans grande surprise, quoi que…

La sauce qui tient l’ensemble reste la même : une recette qui fonctionne bien, qui ne m’a pas emballé outre mesure mais j’avais commencé à me lasser un peu dans le dernier tome déjà. Une surprise quand même pour le dénouement.

Je ne m’étendrais pas plus sur ce tome. La chick-lit n’est décidément pas mon genre littéraire de prédilection, bien que je ne puisse que rarement m’empêcher de craquer pour quelques ouvrages. Je suis de celles qui tombent dans le panneau d’une couverture rigolote ou d’un titre attractif. Pour cette série, le fait que la bouffe soit un des sujets de prédilection de l’héroïne m’a fait craquer 🙂

Je reste convaincue qu’il y a des moments pour lire de la chick-lit et d’autres où je ne suis pas du tout réceptive. Ces derniers temps, j’étais câblée pour autre chose !!

Au bord de la rivière, tome 1 : Baptiste

3 janvier 2013

de Michel David

auborddelariviere-1-baptiste

Dans cette nouvelle grande saga, Michel David nous entraîne au cœur de notre histoire, cette fois au temps de la colonisation, dans une province de Québec en plein développement. En 1870, au bord de la rivière Nicolet, une région agricole s’affirme et veut devenir une paroisse autonome. Des cultivateurs francophones et anglophones s’affrontent: les Canadiens contre les Irlandais, les Beauchemin contre les Ellis, les Rouges contre les Bleus, le rang Saint-Jean contre le rang Sainte-Ursule. Seules une mission et une religion communes les forcent à cohabiter. Émotions intenses, dialogues colorés, personnages attachants: les fidèles lecteurs de Michel David retrouveront avec plaisir le ton et l’univers uniques de ce grand romancier populaire trop tôt disparu.

Saga découverte sur internet, téléchargée en un tour de main et lue tout aussi rapidement !

Je suis friande de ces romans sur fond historique québécois et je n’avais jusqu’à présent lu que des auteurs féminins, mettant la plupart du temps en scène des héroïnes colorées. Cette saga est donc la première que je lis qui soit écrite par un homme et je l’ai beaucoup aimée !

Nous sommes en 1870, à la campagne. Les villages se construisent et s’agrandissent. Les fermes s’étendent. La vie est dure, mais apporte aussi son lot de satisfaction à des québécois durs au mal et au malheur. Cette série suit une famille en particulier, celle de Baptiste et Marie Beauchemin et de leurs enfants.

Il est particulièrement intéressant de les suivre dans ce premier tome qui met en scène à peu près toute une année. De mars au jour de l’an suivant, Michel David nous décrit la vie d’une famille dans son quotidien, le temps des érables, le défrichage des parcelles, les semailles, les grands ménages de printemps ou d’automne, les labours, les fêtes religieuses. L’ensemble est décrit avec minutie et tendresse. On s’attache à chacun des personnages pour leurs qualités, mais aussi leurs défauts.

L’aspect historique est illustré ici par l’omniprésence religieuse, et la montée de la politique. Conservateurs et libéraux s’affrontent déjà ! Le village est peuplé de francais et d’irlandais et la rivalité est tenace entre les deux clans.

Ce premier tome se lit d’une traite et la fin nous laisse impatient de la suite…

Le goût du bonheur : Adélaïde

9 novembre 2012

de Marie Laberge

Avril 1942. Où seront-ils tous quand cette guerre prendra fin ? Où seront les enfants de Gabrielle et d’Edward ; Adélaïde la sauvage attachante, Fabien, Béatrice, Rose et Guillaume ? Qu’est ce qui restera de ce monde a jamais bouleversé ? Qui aura gagné ou perdu ? Hitler semble si fort et les combats si vains…

La fureur qui parcourt ce deuxième volet de la grande trilogie du Goût du bonheur n’est pas seulement celles des nations qui se lancent l’une contre l’autre, c’est aussi celle du désir. Et Marie Laberge sait comme personne trouver les mots pour décrire ce désir, impérieux, complexe, contradictoire. Avec une audace et une lucidité qui n’appartiennent qu’à elle, elle nous fait pénétrer, les yeux grand ouverts, dans ces abimes qui s’ouvrent au cœur des personnages.

Second tome de la Trilogie du Bonheur, après Gabrielle, Adélaïde suit, comme son titre l’indique, la fille de Gabrielle dans sa vie de jeune adulte : amante, épouse et mère passionnée mais également femme d’affaire, et femme engagée.

Ce second tome ne déçoit pas du tout ! Il continue dans la même veine que le premier à suivre les membres de la famille Miller et toutes les pièces rapportées, famille proche et amis.

C’est Adélaïde qui est le personnage central bien évidemment. Si semblable physiquement à sa mère mais si différente dans le tempérament, c’est un plaisir de la suivre. La période où nous nous trouvons est passionnante elle-aussi. La guerre fait rage en Europe et le Canada envoie ses hommes en Angleterre, et de là vers le continent européen. J’ai beaucoup aimé cette description de la guerre vue par les femmes. L’auteure décrit de façon virulente tous les aspects de l’attente et du deuil, elle s’attarde aussi sur le retour des hommes et le choc de revenir à la vie normale après les horreurs vécues par la plupart.

Puis c’est l’après-guerre, la frénésie, la recherche des plaisirs et le renouveau de l’industrie, avec cette fois-ci les femmes au travail.

C’est un ouvrage très riche en évènements, beaucoup plus mouvementé que Gabrielle. La violence est ultra-présente, la passion aussi.

Le dénouement s’annonce, se soupçonne, mais se révèle saisissant et ouvre la porte au troisième tome, que je vais me dépêcher d’aller acheter !

Volte face et malaises

16 août 2012

de Rafaële Germain

Volte face et malaises Rafaele Germain

Comment survit-on à une peine d’amour ?

Pour Geneviève Creighan, la réponse est simple : boire beaucoup trop et se moucher compulsivement dans le poil de ses chats en attendant que ses deux meilleurs amis organisent une opération de sauvetage. Entre les mauvais conseils de son père, les encouragements de ses proches, les leçons d’une psy à l’allure de starlette et les bras réconfortants d’un autre homme, Geneviève cherchera, plus ou moins adroitement, à panser ses blessures, Et elle découvrira que si l’on est responsable de son propre bonheur, celui-ci se trouve rarement où on l’attend.

Une amie m’a prêté ce livre… Je n’avais jamais lu les deux premiers bouquins de Rafaële Germain mais les connaissait de titres et de couvertures. Je me répète mais je trouve la stratégie marketing de tous ces livres de chick-lit assez impressionnantes. Les couvertures sont attirantes, et les titres tout autant…

Bref, la suite de mes commentaires sera assez banale… Car ma fois, c’est un livre assez banal. Une jeune trentenaire, une peine d’amour, des amitiés indéfectibles… La recette imbattable de la chick lit. Différence entre l’américaine et la québécoise ? Une femme bien plus libérée, qui couche et en parle… En dehors de ça, rien à déclarer…

J’ai trouvé l’histoire assez . Tout ce qui arrive à cette Geneviève est prédictible dès les 30  premières pages. Elle est marrante et exaspérante, touchante également… Mais ce sont des caractéristiques habituelles d’héroïnes de ce type de littérature. Non, désolée, je ne trouve pas de petits points un peu surprenants ou un peu originaux qui pourraient me faire dire que cette histoire me restera un peu plus en mémoire. Je ne m’en souviendrai que par cet article…

Le goût du bonheur : Gabrielle

25 juin 2012

de Marie Laberge

Gabrielle Marie Laberge

Québec, 1930. Gabrielle est mariée avec Edward depuis bientôt dix ans. Entre la maison de l’île d’Orléans et celle de la Grande-Allée, elle mène une vie bien remplie, entourée de ses cinq enfants.

De toute évidence, il s’agit d’un mariage heureux. Mais cette chose qui devrait être si simple fait pourtant froncer bien des sourcils dans l’entourage de Gabrielle. Décidément, le bonheur est suspect en cette époque où notre sainte mère l’Église nous dit que nous ne sommes pas sur terre pour être heureux, mais pour accomplir notre devoir.

Dans le premier volet de cette grande trilogie romanesque, qui a connu un succès sans précédent au Québec, Marie Laberge brosse une large fresque de la société d’avant-guerre. Elle nous fait partager le destin de personnages si vrais qu’ils semblent bondir de la page. Grâce à son art de traduire les mouvements du cœur les plus subtils ou les plus inavouables, elle éclaire de l’intérieur une époque où, sous la gangue des conventions sociales et de la religion, les passions ne brûlaient pas avec moins de force qu’aujourd’hui.

Je suis assez friande de ces sagas québécoises sur fond historique. J’ai eu le plaisir d’en découvrir plusieurs depuis que je m’intéresse aux auteurs québécois et je cumule le plaisir de comprendre un peu plus l’histoire du Québec et de sa place dans le Canada, avec celui de lire des romans bien écrits et intéressants.

Je connaissais Marie Laberge dans un autre registre, avec son roman plus policier, Sans Rien Ni Personne, dont j’ai parlé ici et elle m’a définitivement conquise dans le premier tome du Gout du Bonheur.

Ce premier tome met en scène la famille Miller, composée de Gabrielle, Edward, et de leurs cinq enfants dont Adélaïde, l’ainée.

Cette famille est atypique pour plusieurs raisons. D’une part, le père a baigné dans une culture anglophone et a été au contact des protestants… pour ne pas dire « mal influencé » si l’on en croit la belle bourgeoisie qui les entoure… Ensuite, nous avons affaire à un couple fou amoureux l’un de l’autre… Et oui, à cette époque, dans ce contexte, c’en est presque louche !

La lecture de ces quelques quinze années qui occupent ce tome est très facile et passionnante. Bien sur, on connait déjà le contexte de l’époque, les conventions sociales ultra rigides, la place de la femme dans la famille et la société, la pression de l’église, mais l’illustration de ces contraintes appliquées au quotidien de la famille Miller et de son entourage proche est très bien faite et j’ai beaucoup de plaisir à lire cet ouvrage.

Gabrielle est un personnage très attachant, sa fille aussi, à laquelle on devine un destin intéressant pour la suite. J’ai eu un petit faible pour sa sœur, Germaine, que l’on devine enfermée dans un carcan rigide. Les décors sont bien plantés, les ambiances parfaitement décrites.

J’ai hâte d’ouvrir le second tome, qui est quelque part dans mes cartons, alors il me faudra attendre la rentrée !

 

Bon été à tous !

L’histoire de Pi

13 juin 2012

de Yann Martel

L'histoire de Pi Yann Martel

Fils d’un gardien de zoo de Pondicherry, le jeune indien Pi Patel, dont la connaissance des animaux est encyclopédique, embarque avec sa famille à bord d’un gigantesque cargo vers le Canada. Après un effroyable naufrage, il se retrouve dans un radeau de survie, en compagnie… d’un orang-outang, d’un zèbre, d’une hyène et d’un tigre du Bengale, qui finit par tout dévorer ! Et Pi va devoir cohabiter 227 jours avec le fauve.

L’avis de Marje

J’ai trouve le livre passionnant. Une histoire de survie comme on en lit rarement. Un livre ou le héros est confronte à ses peurs. J’étais triste de finir le livre et de devoir laisser le héros.

 

L’avis de Cath

J’ai moi aussi adoré ce livre… Une histoire fantastique, un récit incroyable de Piscine Molitor, ce jeune survivant… J’ai adoré la mise en scène de l’ensemble. La simplicité du narrateur, la poésie avec laquelle il s’exprime et sa naïveté enfantine font résonner le récit à la manière d’une fable.

Le narrateur mêle à la description de sa survie de nombreuses réflexions personnelles. On ressent une sorte de recherche spirituelle. La peur de mourir de chaque instant semble l’avoir fait murir prématurément et l’horreur de ce qu’il nous décrit semble malgré tout avoir préserver une part de son âme d’enfant.

Il règne du début jusqu’à la toute fin une tension qui magnifie la surprise du dénouement.

Cette lecture sera pour moi un des coups de cœur de l’année !

 

 

Les chevaliers d’Emeraude

6 juin 2012

 de Anne Robillard

Les Chevaliers d’Émeraude est une série de livres de heroic fantasy. Pièce maîtresse de l’écrivaine québécoise Anne Robillard, elle compte un total de douze tomes.

Enkidiev, continent peuplé d’hommes, d’elfes, de fées et d’autres peuples à découvrir, est, depuis cinq cents ans, en paix après une guerre contre l’Empereur Noir Amecareth, souverain d’Irianeth, l’empire des hommes-insectes, situé sur le continent de même nom, et de civilisations peu commodes mais asservies. Mais celui-ci décide de réessayer de conquérir Enkidiev sur les conseils de son sorcier, Asbeth. Le seul espoir de la survie d’Enkidiev réside dans la résurrection de l’ordre des Chevaliers d’Émeraude par le roi Émeraude 1er. Ces guerriers magiciens seront chargés de protéger le continent jusqu’à l’accomplissement de la prophétie voulant que le porteur de lumière, sur le point de naître, détruise à jamais la menace que fait peser l’Empereur Noir sur le monde libre. Pour que la prophétie se réalise, les Chevaliers devront protéger la fille de l’Empereur Noir, Kira : l’enfant mauve aura en effet le rôle de protectrice du porteur de lumière. Mais leur tâche sera ardue : Amecareth envoie ses propres armées, celles de ses vassaux et ses sorciers à leur poursuite…

Le Feu dans le ciel, 2003, 341 p. (ISBN 978-2-89074-662-6)

Les Dragons de l’Empereur Noir, 2003, 478 p. (ISBN 978-2-89074-672-5)

Piège au royaume des ombres, 2003, 478 p. (ISBN 978-2-89074-674-7)

La Princesse rebelle, 2004, 494 p. (ISBN 978-2-89074-676-3)

L’Île des lézards, 2004, 478 p. (ISBN 978-2-89074-678-X)

Le Journal d’Onyx, 2004, 477 p. (ISBN 978-2-89074-680-1)

L’Enlèvement, 2005, 491 p. (ISBN 978-2-89074-682-8)

Les Dieux déchus, 2006, 526 p. (ISBN 978-2-89074-684-4)

L’Héritage de Danalieth, 2006, 525 p. (ISBN 978-2-89074-686-2)

Représailles, 2007, 509 p. (ISBN 978-2-89074-688-6)

La Justice céleste, 2007, 478 p. (ISBN 978-2-89074-690-9)

Irianeth, 2008, 604 p. (ISBN 978-2-89074-692-3)

Source: wikipedia.

 

Je ne suis pas vraiment fan de fantaisie. J’ai bien aime suivre les differentes intrigues, et batailles. Le bien contre le mal, la formation des Chevaliers, Kira l’enfant mauve intrepide qui n’en fait qu’a sa tete. La seule chose que je reprocherai c’est la longueur, et la repetition des evenements. Au bout d’un moment c’est un peu lassant. J’ai d’ailleurs arrete la serie apres 8 tomes.

Les Filles de Caleb

2 juin 2012

de Arlette Cousture

La trilogie consiste en: Le Chant du coq (1985), Le Cri de l’oie blanche (1986) et L’Abandon de la mésange(2003).

Tome 1: Le Chant du coq

Le roman s’ouvre alors qu’Emilie est sur le point d’avoir ses premiers mauvais jours et qu’elle tient tête à son père à propos de la place des femmes dans la maisonnée. On la retrouve à ses seize ans, alors qu’elle déménage à Saint-Tite où elle va enseigner pour les six prochaines années, non sans avoir à charmer le village et à imposer son autorité à des jeunes qui ont presque son âge. Pendant ce temps, quelques soupirants se pointent le nez et Émilie choisira… avec lequel elle vivra des hauts et des bas à cette époque où l’on n’accouchait pas à l’hôpital, mais parfois dans la neige; où l’on ne s’éclairait pas souvent avec une ampoule, mais le plus souvent à la chandelle; où la médecine était impuissante à guérir de la maladie sinon de la mort; où certaines filles choisissaient le couvent comme moyen de fuite; où c’est à l’hôtel que les hommes allaient boire.

Tome 2: Le cri de l’oie blanche

Dans ce deuxième volet de la trilogie Les Filles de Caleb, c’est la fille d’Émilie, Blanche Pronovost, qui nous entraîne sur les chemins aventureux de sa vie. Blanche rêve de médecine et si elle vient à Montréal au début des années trente afin d’y suivre un cours d’infirmière, c’est toutefois en Abitibi qu’elle ira pratiquer le métier qui la passionne. À La Sarre, dans son dispensaire « confortable et sans richesse », elle sera appelée à relever les défis les plus inattendus, parmi une population durement éprouvée. Dans la froideur de l’hiver abitibien, Blanche croisera un sourire irrésistible qui lui donnera à penser que « son hiver venait de fondre ». C’est celui d’un Franco-Manitobain au sens de l’humour irrésistible, Clovis Lauzé…

Tome 3: L’Abandon de la mésange

Le dernier volet de la trilogie Les Filles de Caleb nous transporte à l’hiver 1958, alors que Blanche franchit le cap de la cinquantaine, entourée de ses deux filles, Élise et Micheline. Avec elles, nous traversons les trépidantes années soixante, puis les turbulentes années soixante-dix, pour suivre leur destinée jusqu’en 1992. Si la « mésange » qu’est Élise vit à Montréal avec sa mère et sa sœur, c’est de campagne que rêve cette citadine. Un séjour chez des amis fermiers de son père, les Vandersmissen, pourrait bien lui permettre de réaliser son idéal, sans compter que là-bas, dans cette maison au joli balcon fleuri, l’attend le plus beau garçon qu’elle ait jamais vu…

——————————————–

J’ai grandi en regardant la serie televisee diffusee sur France 3 le samedi soir dans les annees 80. J’ai decouvert qu’un 3eme volet de la serie avait ete publie en 2003, du coup, j’ai decide de lire la serie.

C’est plutot facile a lire et permet de voyager a travers l’histoire du Quebec rural et urbain.